Le travail de la corne de zébu à Madagascar

Objet de rituel et symbole royal de puissance et de prospérité, la corne de zébu sert à produire une multitude d’objets : bijoux, peignes, talismans et pendentifs, couteaux, couverts et coupelles ne sont que quelques exemples de son utilité ! Le zébu, cousin proche de la vache, est un symbole encore plus fort que le lémurien pour le peuple malgache, offrant une grande variété d’usages aux habitants de l’île. Sa silhouette, reconnaissable par ses grandes cornes et sa bosse, fait partie intégrante du paysage malgache, en particulier dans les régions rurales. Le zébu est une ressource vitale pour les populations locales : il fournit du lait, de la viande, de la force pour le travail agricole, mais également des cornes, soigneusement récupérées et transformées. Le 15 juillet dernier , le Ministre du Tourisme et de l’Artisanat a inauguré la première centrale d’achat de cornes de zébu à Imerintsiatosika. Cette initiative vise à répondre aux besoins des artisans cornetiers de la région Itasy en leur fournissant des cornes de zébu de qualité à des prix abordables, en accord avec l’un des axes prioritaires du ministère concernant l’accès aux matières premières. D’autres centrales d’achat – de cornes de zébu ou autres matériaux comme le cuir ou le bois – verront le jour dans les prochains mois en fonction des besoins locaux identifiés. Elles constitueront autant d’étapes sur cet axe touristique de 220 km, rebaptisé pour la circonstance « route de l’Artisanat ». Plus d’infos https://raffiacreation.com/le-travail-de-la-corne-de-zebu-de-madagascar
Concert du monde : Les Pythons de la Fournaise et Wajd

Un concert qui vous emmènera en voyage entre musique gnaoua et sega-maloya électrique. Vendredi 21 février 2025 de 20h à 0h. Les Pythons de la Fournaise jouent un magma de séga et de maloya, styles traditionnels et populaires de l’Océan Indien. Cette musique dansante et syncopée, chantée en créole, est issue du syncrétisme culturel afro-malgache, indien et occidental qui s’est élaboré à la Réunion et à l’île Maurice. La formation franco-créole propose aujourd’hui sa propre vision du séga, moderne et nourrie d’influences funk et jazz. Les instruments traditionnels y côtoient basse, batterie, claviers et guitares électriques dans un set voué à la danse, naviguant entre balades insulaires et grooves cycloniques ! Plus d’infos et inscription : https://www.chambery.fr/agenda/33595/153-concert-du-monde-les-pythons-de-la-fournaise-et-wajd.htm
Le concours photo « Monuments de beauté de l’océan Indien »

Autour d’un travail de mémoire et d’histoire et d’éducation à l’image, il est proposé aux élèves de 11 à 15 ans, de La Réunion, Madagascar, Maurice, Mayotte, des Comores, des Seychelles et du Mozambique, de réaliser collectivement* une production photographique d’un monument remarquable de leur territoire et de l’accompagner d’une note de présentation au format et au contenu libres. Les élèves (groupe de 2 à 10 participants), et leur professeur référent ont entre le 2 janvier et le 30 avril 2025 pour s’inscrire et faire parvenir leur contribution par mail, à concoursihoi@gmail.com. Porté par l’Iconothèque Historique de l’Océan Indien et engagé sous le patronage de l’Académie de La Réunion et de la Commission de l’Océan Indien (COI), ce concours est cofinancé par l’Union européenne. Depuis sa création, l’IHOI œuvre à mettre en réseau les patrimoines iconographiques en numérisant les images des bibliothèques, musées et archives, et en les rendant accessibles en ligne et sur des supports numériques. Les photos doivent être envoyées par fichier numérique y compris dans le cas où la photo a été prise avec un appareil argentique ou un polaroïd.
Les artisans malgaches du travail du bois de la communauté des Zafimaniry

La sculpture Zafimaniry est un chef d’œuvre hors paire; proclamé en 2003 par l’UNESCO comme patrimoine culturel de l’humanité.
Expo en ligne : L’art textile vibrant de Madagascar

Pays insulaire, Madagascar n’a jamais pour autant été isolé du reste du monde. L’île étant située dans l’océan Indien, au carrefour des routes commerciales, ses habitants entretiennent depuis longtemps des liens étroits avec l’Asie, l’Afrique et l’Europe. Cela se manifeste particulièrement dans leurs arts textiles vibrants, qui incorporent continuellement de nouvelles fibres, teintures et décorations. Des commerçants indonésiens se sont installés sur l’île à partir de 300 de notre ère. Ils ont apporté avec eux des styles, des couleurs et des techniques textiles propres à l’Asie du Sud-Est. Pour découvrir les soieries des hautes-terres de Madagascar, visitez l’expérience virtuelle (en anglais) Born of the Indian Ocean sur Google Arts & Culture. https://www.rom.on.ca/fr/whats-on/exhibitions/nees-de-locean-indien
Fundraising Concert for the Benefit of Tily France: NY TANINTSIKA

Un concert exceptionnel placé sous le signe de la musique et de la solidarité ! Un concert de levée de fonds au profit de Tily France à Paris. Ce concert unique mettra en lumière des artistes malgaches de renoms, qui viendront partager avec nous leurs talents dans une ambiance chaleureuse et festive. Les bénéfices récoltés lors de cet événement seront entièrement reversés à Tily France, dans le but de financer l’achat d’un terrain qui servira de base pour les activités scoutes. Votre présence et votre soutien permettront de renforcer la communauté scoute malgache en France et de créer un espace dédié à la jeunesse et aux valeurs du scoutisme : solidarité, partage et engagement.
Natural treasure: Madagascar raffia

Raphia (les raphias, mot d’origine malgache attesté en 1652) est un genre de plantes de la famille des Arecaceae (les palmiers) que l’on rencontre dans les milieux marécageux et le long des fleuves. Plante monocarpique ou hapaxanthe (la tige meurt après la fructification mais les racines restent vivantes, émettant de nouveaux rejets), l’espèce Raphia farinifera originaire de Madagascar donne une fibre végétale provenant de ses feuilles qui, par extension, porte le nom de raphia. La fibre de raphia est appréciée pour sa résistance, sa flexibilité, et sa durabilité. Elle est relativement facile à teindre et peut être utilisée dans son état naturel ou après traitement pour améliorer certaines de ses propriétés. La fibre de raphia est également biodégradable, ce qui en fait un choix écologique pour de nombreux usages. Comme un trésor jalousement gardé, le raphia de Madagascar se cache au cœur de la nature préservée de l’île. Véritable Eden, ce jardin originel abrite une flore et une faune singulière, une biodiversité d’une richesse incroyable favorisée par l’insularité, le microclimat et le relief du pays… C’est lorsqu’ils sont sélectionnés parmi la végétation la plus reculée de l’île, dont l’accès nécessite parfois des heures de marche, à dos de charrette, ou de pirogue, que les arbres desquels est extrait le raphia naturel donnent les meilleures fibres. Quelques produits et plus d’infos sur : https://www.ibeliv.fr/pages/le-raphia-de-madagascar
Discovering wild pepper from Madagascar

Le voatsiperifery est un poivre sauvage de Madagascar, une épice endémique de l’île devenue populaire il y a une quinzaine d’années. Considéré comme un des meilleurs poivres au monde, il possède un goût d’une subtilité rarement égalée, plus de saveurs et de senteurs et moins de piquant que les autres poivres. Une fois séchées, les baies dégagent des arômes à la fois boisés, terreux et fruités ; fraîches, ses saveurs et senteurs sont encore plus équilibrées. Le voatsiperifery est l’illustration parfaite des services écosystémiques dits « culturels » que fournissent les forêts naturelles de Madagascar et leur biodiversité. Plus d’infos sur : https://www.cirad.fr/les-actualites-du-cirad/actualites/2024/voatsiperifery-poivre-sauvage-de-madagascar
Exposition MADJINI – les corps habités

Exposition photographique de Bénédicte Kurzen 16 janvier 7 mars L’exposition MADJINI – les corps habités explore le monde invisible de Mayotte, peuplé de djinns, moinaissas et ancêtres malgaches. Cette île, au carrefour de l’océan Indien et du canal du Mozambique, incarne une France multiculturelle et hétérogène, que la métropole théorise tout en redoutant. Alors que les médias réduisent souvent Mayotte à la violence et à l’immigration, Bénédicte Kurzen révèle son univers caché, empreint de croyances animistes et musulmanes. Plus d’infos :https://nouvelles.univ-rennes2.fr/event/exposition-madjini-corps-habites .
Memoria à Madagascar: récits d’une autre Histoire

L’exposition Memoria : récits d’une autre Histoire incarne l’idée d’une mémoire collective composée d’une myriade de récits, d’histoires, de questionnements et d’expériences nos mémoires individuelles, personnelles,intimes. Cette idée est ici révélée à travers les œuvres d’artistes dont le travail renvoie à la reconstruction d’un tout commun, d’un tout universel,qui renouvelle notre regard sur la création contemporaine issue d’Afrique et de ses diasporas. Spécificité de l’escale malgache : un dispositif de résidences permettra aux artistes de créer des œuvres in situ, réalisées en collaboration avec des artistes et des artisan•es malgaches, et en utilisant des matériaux locaux. Le but est de permettre un déploiement sur le temps, des récits des artistes. En intégrant ainsi une sélection d’œuvres nouvelles créées par les artistes dans le cadre de leur résidence, le parcours du•de la visiteur•se se trouvera enrichi à chaque nouvelle visite. ANTANANARIVOjusqu’au – 28 FÉVRIER 2025 Vous voulez en savoir plus? https://www.fondation-h.com/exhibitions-fr/memoria-recits-dune-autre-histoire