TOURISMER-ASSO

Promouvoir l’artisanat djiboutien : une passerelle entre cultures et autonomisation des femmes

Elle a choisi de faire de son héritage une force. Avec sa marque AQALé home, Éloïse Favennec-Bécot tisse bien plus que des objets : elle crée du lien, valorise des savoir-faire ancestraux et participe activement à l’autonomisation des femmes de Djibouti. Franco-djiboutienne, elle revendique pleinement cette double identité qu’elle considère comme « une richesse intérieure ». Un an après le lancement de sa marque, son projet s’impose déjà comme une aventure humaine profondément engagée, à la croisée des cultures entre Djibouti et la Mayenne. Son parcours, marqué par l’engagement, la transmission et le monde du droit et de la politique, l’a naturellement menée à revenir à l’essentiel : son héritage familial. Sa grand-mère, artisane, confectionnait et vendait ses créations sur les marchés de Djibouti, mais aussi en Somalie et en Éthiopie. Une mémoire vivante qui continue aujourd’hui d’inspirer chaque pièce. Car derrière chaque création AQALé home, il y a bien plus qu’un objet. Il y a un geste transmis de génération en génération, une histoire, une femme. À Djibouti, chaque pièce est réalisée à la main selon des techniques ancestrales : tressage minutieux, teinture traditionnelle, assemblage patient. Un artisanat vivant, authentique, profondément humain. Mais l’engagement ne s’arrête pas à la création. En parallèle, AQALé home soutient des initiatives locales à Djibouti, notamment des associations qui luttent contre les violences faites aux femmes, les mutilations génitales, la malnutrition ou encore pour l’accès à l’éducation. L’objectif est clair : créer de l’indépendance économique, mais aussi renforcer la protection et la dignité des femmes. Éloïse Favennec-Bécot se rend sur place deux fois par an. Elle rencontre personnellement les artisanes, collabore avec elles dans le choix des créations — vannerie, bijoux, sacs, foulards teintés à la main — et achète directement leurs productions. Une démarche éthique qui garantit une rémunération juste et immédiate. À travers AQALé home, ces femmes accèdent à une visibilité internationale et à une véritable reconnaissance sociale. Leur travail, longtemps invisible, trouve enfin sa place au-delà des frontières. Plus qu’une marque, AQALé home est un pont entre les cultures, un hommage aux femmes et une célébration de l’artisanat djiboutien. Découvrir sur www.aqalehome.com

Jyeuhair en concert , France 2026

D’origine malgache, Jyeuhair (pseudonyme tiré des trois initiales de son nom ) a grandi entre Madagascar, Marseille et Djibouti. Jyeuhair s’est affirmé comme l’une des personnalités les plus uniques de la scène contemporaine, fusionnant le rap, le chant, l’électro et des sonorités afro influencées par ses origines malgaches. Mis en lumière par Nouvelle École sur Netflix et porté par le triomphe de son premier opus MYLNUI, il ne cesse d’épater avec son univers éclectique et son inventivité sans bornes. Toujours plus puissant avec des performances éblouissantes et visuellement impressionnantes, Jyeuhair se prépare pour une tournée inoubliable au début de 2026. Ce nouveau volet sera enrichi de travaux phono novateurs, où il se penche sur des tonalités plus organiques et classiques, tout en demeurant fidèle à son penchant pour l’expérimentation. Un rendez-vous tant attendu pour un artiste qui ne cesse de modifier les normes et d’élargir son spectre musical.

Festival Du Conte Africain – Paris

Un voyage au cœur des traditions orales d’Afrique ! Plongez dans l’univers magique des récits vivants, de la musique et des rencontres intergénérationnelles.Des conteurs venus de tout le continent vous feront découvrir la richesse et la sagesse de la parole africaine. 📅 Mardi 11 novembre 2025📍 Espace MAS – Paris 13e🕑 Ouverture : 14h00🎟️ Places limitées ! Pourquoi venir ?Parce que le conte est l’âme des sociétés africaines.Ce festival célèbre la parole vivante, la transmission, et l’art de raconter aux nouvelles générations à travers performances, ateliers et moments de partage.  

Le Xeedho, premier patrimoine immatériel de Djibouti inscrit à l’UNESCO

Le Xeedho, plat traditionnel somali offert lors des mariages, est devenu le premier élément du patrimoine culturel immatériel de Djibouti inscrit sur la liste de l’UNESCO. Cette reconnaissance, annoncée le 5 décembre 2023, marque une étape majeure dans la valorisation de la culture djiboutienne. Symbole de solidarité familiale, le Xeedho est menacé par la disparition progressive des savoir-faire traditionnels. Consciente de cet enjeu, Djibouti a lancé des initiatives de transmission et de sensibilisation, soutenues par l’UNESCO, notamment la formation de jeunes filles et d’enseignants. L’inscription du Xeedho célèbre non seulement un héritage national, mais contribue aussi à la promotion de la diversité culturelle et de la paix entre les peuples.   Lire plus : https://www.unesco.org/fr/articles/le-xeedho-premier-tresor-culturel-immateriel-de-la-republique-de-djibouti-etre-inscrit-sur-la-liste

Collection Djibouti – Redécouvrez ces œuvres uniques avec une re-création sur mesure

La page consacrée à la collection de tableaux sur le thème de Djibouti de l’artiste peintre Pascal Furlan L’artiste a créé une collection de tableaux inspirés de son séjour à Djibouti en 1990, où il a exploré des paysages spectaculaires et découvert une culture riche et accueillante. Ses œuvres capturent la beauté du pays, des vues sur la mer Rouge aux portraits de la population locale. Bien que toutes les peintures de cette collection soient vendues, il propose des re-créations sur mesure, réalisées avec de l’acrylique de haute qualité sur châssis en bois. Il est possible d’admirer ses œuvres en ligne et d’en savoir plus sur cette offre personnalisée.  

La mission Dakar-Djibouti révisée : exposition au musée du quai Branly

L’exposition explore des perspectives inédites sur l’histoire coloniale à travers des recherches récentes, en s’intéressant à l’une des missions ethnographiques les plus marquantes des années 1930. Entre 1931 et 1933, la « Mission ethnographique et linguistique Dakar-Djibouti » a parcouru seize pays africains sous la direction de Marcel Griaule, un éminent ethnologue français. Cette expédition a introduit de nouvelles approches dans les méthodes d’enquête et de collecte ethnographique. À son terme, elle avait réuni une impressionnante collection comprenant plus de 3 000 objets, 6 000 spécimens naturels, des milliers de photographies, 300 manuscrits, environ 50 restes humains, une vingtaine d’enregistrements audio, ainsi que plus de 10 000 notes issues d’observations et d’entretiens. Cette mission a également fait l’objet d’une large attention médiatique grâce à la publication de L’Afrique fantôme, le journal personnel de Michel Leiris, secrétaire de l’expédition. Cet ouvrage dévoile les dynamiques complexes entre colonisés et colonisateurs, ainsi que les conditions parfois discutables dans lesquelles les enquêtes et les collectes ont été réalisées. À travers des objets, des photographies et des archives, l’exposition propose une relecture critique des événements documentés, enrichie par le travail de recherche mené par une équipe pluridisciplinaire composée de chercheurs africains et français. Ces investigations contemporaines mettent en lumière les conditions dans lesquelles ces patrimoines ont été acquis et collectés, tout en rendant hommage aux histoires souvent oubliées des hommes et des femmes liés à ces objets. Une plongée dans le passé qui invite à réfléchir sur le contexte colonial et ses répercussions culturelles et humaines.   Date: 15 avril 2025 au  14 septembre 2025 Adresse: 37 Quai Jacques Chirac, 75007 Paris Billet d’entrée au muséePlein tarif : 14,00 €Tarif réduit : 11,00 €