TOURISMER-ASSO

Inde : les propriétés du bois de Santal

Le bois de Santal pousse en grande partie en Inde, au Népal, en Australie et à Hawaii, il est utilisé principalement pour l’encens, l’aromathérapie et la parfumerie plutôt que comme matériau de construction ou d’ossature. Cependant, il est à noter que des temples en santal ont été édifiés en Inde et conservent leur parfum depuis des siècles. L »extrait de bois de santal est couramment utilisé dans une variété de parfums et de cosmétiques. Cela remonte à plus de 4 000 ans, car les Égyptiens l’employaient déjà pour la momification de leurs défunts, aujourd’hui cet « or liquide », peut valoir jusqu’à 7 000 euros le kilogramme !. Dans l’hindouisme, le santal est fréquemment employé dans les rituels et cérémonies. Il constitue un élément de la préparation des pâtes d’embaumement employées dans les temples consacrés au dieu Shiva. De nombreux hindous apposent sur leur front une marque créée avec cette pâte, censée préserver le troisième œil . En parfumerie , Chanel avait participé il y a quelques mois,à l’événement botanique parisien « Jardins, Jardin », organisé au parc de la Villa Windsor à Paris, dans le XVIe arrondissement. Après le camélia, la fleur d’oranger ou encore l’iris, la maison de la rue Cambon avait proposé une immersion dans la filière du bois de santal qui se fait discret ou puissant dans « Bleu de Chanel ».  

Ile Maurice : Samudra Art Prize

Le Samudra Art Prize est un concours artistique qui vise à éveiller les consciences et à engager le public autour des grands enjeux environnementaux et sociaux de notre époque. Nous invitons les artistes de tous niveaux à créer des œuvres et à exposer côte à côte dans une célébration joyeuse et engagée de l’art et de la créativité ! L’édition 2026 met à l’honneur l’eau. Sur cette page, explorez une sélection d’artistes, de projets, d’ONG et de ressources pour approfondir ce thème, nourrir votre imaginaire et trouver l’inspiration. https://samudraartprize.com/inspiration Date limite d’inscription : Open et Hors-Concours : 19 février 2026Young Artists : 26 mars 2026 Règlement et Inscriptions : https://samudraartprize.com/participate

Inde : Une méthode artisanale de fabrication des bracelets de verre

La ville de Firozabad, qui se trouve à quelques kilomètres du Taj Mahal dans l’État indien du nord de l’Uttar Pradesh, est réputée pour sa fabrication de bracelets en verre. La ville, parsemée d’ateliers, est dédiée à la production de verre et en particulier de bracelets : transportés en charrettes manuelles qui s’amoncellent dans le marché, les bracelets sont omniprésents dans une ville où le sol est pavé de morceaux de verre multicolores. Initialement, la production de bracelets se fait dans les villages situés autour de la ville de Firozabad. La méthode utilisée, appelée khalbut, consiste à extraire une sphère de verre enroulée autour d’une tige métallique d’un petit four en argile, puis à la transformer en un disque plat grâce à une entaille de fer positionnée devant l’entrée du four. Par la suite, le disque est positionné sur un cône de pierre (d’où tire son nom la technique), celui-ci étant ensuite mis en mouvement pour que le disque de verre, lorsqu’il tombe à la base du cône, soit écarté en une large couronne de verre. Avec cette technique, il n’était possible de produire les bracelets qu’un par un. Retrouver encore bien plus d’informations sur : https://blogterrain.hypotheses.org/22636 https://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/40441_1#CommentVisionner i o

La Villa Swagatam : un projet qui invite au dialogue artistique

À l’instar de la Villa Médicis à Rome, de la Villa Albertine aux États-Unis ou de la Villa Kujoyama au Japon, la Villa Swagatam est un projet initié par l’Institut français, en partenariat étroit avec l’ambassade de France en Inde. Ce projet promeut la création actuelle par l’immersion, en stimulant les interactions entre différentes disciplines, traditions et générations d’artisans. Aujourd’hui, son déploiement s’effectue dans le cadre d’un renouveau impulsé par Amandine Roggeman, qui dirige ce programme avec subtilité. Elle donne aux résidences une orientation contemporaine, loin des méthodes muséales. Plus: https://www.milkdecoration.com/inde-la-villa-swagatam-invite-des-artistes-a-reinterpreter-les-savoir-faire-francais-et-indiens/

L’art de la vannerie à Bornéo, le panier Dayak

Cet ouvrage présente un panorama de la vannerie des groupes ethniques traditionnels de Bornéo, abordant les plantes à fibres et à teinture, les techniques, les savoirs et savoir-faire autochtones et leur transmission, ainsi que les fonctions pratiques, sociales et rituelles, la décoration et le symbolisme associé. Fruit de l’histoire culturelle unique d’une communauté, un panier ou un chapeau, par sa fabrication et son usage, acquiert une signification qui dépasse sa forme ou sa fonction première et contribue à la construction de la société. Il constitue une référence culturelle pour la communauté qui l’a créé et pour ses voisins, et représente ainsi un fondement important pour l’élaboration et la préservation de son identité ethnoculturelle dans un monde globalisé. https://journals.openedition.org/moussons/4147

Art Paris : artiste de Tanzanie

Après une arrivée triomphale au Grand Palais en 2025, Art Paris réinvestit les espaces majestueux de la nef et des balcons de ce joyau rénové de la Belle époque du 9 au 12 avril 2026. Dana Zvulun est une artiste émergente qui a grandi et vécu en Tanzanie, et est née à Tel Aviv par pur hasard. Elle s’est ensuite installée aux Pays-Bas pour étudier à l’Académie des Beaux-Arts Willem de Kooning de Rotterdam. Le paysage tanzanien est un thème récurrent dans son œuvre : qu’il s’agisse de la savane ou de l’immensité silencieuse des fonds marins, la nature est au cœur de sa pratique artistique. Chaque sculpture en céramique qu’elle crée est un chapitre de sa vie, façonné par ses souvenirs et imprégné de son respect pour le monde naturel. Zvulun poursuit actuellement ses études à l’Académie de Kooning, où elle prépare une licence en beaux-arts. Parallèlement, elle a effectué des résidences et des stages auprès d’Andres Anza (Monterrey, Mexique) et de Yuko Nishikawa (Brooklyn, New York). Zvulun a acquis une reconnaissance croissante au cours de l’année écoulée, avec notamment sa première exposition personnelle, « Souvenirs de réconfort », à la Casa de la Cultura de Monterrey, au Mexique (avril 2025). Représentée par : Galleria Anna Marra

Découvrir le Sri Lanka : Alexander Armstrong in Sri Lanka

Sur trois épisodes, Alexander Armstrong parcourt le Sri Lanka et dévoile les multiples visages de l’île. De Galle et ses ruelles historiques héritées de l’époque coloniale aux paysages verdoyants d’Haputale et de Kandy, jusqu’aux régions tamoules du nord, chaque étape révèle une mosaïque culturelle riche et contrastée. À Galle, le journaliste rencontre des artisans spécialisés dans les masques traditionnels et visite un sanctuaire d’éléphants. Dans les montagnes du centre, il s’imprègne du quotidien des producteurs de thé, assiste à des danses kandyennes et découvre les principes de l’ayurvéda, une médecine traditionnelle qui vise à harmoniser corps et esprit. Dans le nord, le territoire tamoul s’ouvre à lui, et la culture hindoue, le quotidien des habitants ainsi que la faune locale offrent des rencontres marquantes, dont un face-à-face inattendu avec un cobra. Ce périple compose un portrait sensible et nuancé d’un pays en pleine transformation. Entre traditions, renouveau et modernité, le documentaire propose une immersion authentique dans un Sri Lanka en mouvement.

Yemen : L’exposition « Aden–Marseille. D’un port à l’autre »

L’exposition « Aden–Marseille. D’un port à l’autre », qui se tient à la Vieille Charité jusqu’au 29 mars 2026, tisse une vaste histoire autour du Yémen à travers des objets, des récits et des images. Les trois premières sections du parcours illustrent plus de cent ans d’interaction entre les deux ports, soulignant la profondeur des relations historiques, économiques, humaines et culturelles qui les connectent.Contrairement à certaines expositions récentes des musées de Marseille, les pièces contemporaines ne sont pas insérées dans le parcours en interaction directe avec les objets archéologiques ou historiques. Elles se trouvent dans une section dédiée, nommée « Regards contemporains : créations entre le Yémen, Marseille et l’Europe ». https://www.enrevenantdelexpo.com/2025/11/29/aden-marseille-nasser-al-aswadi-jeanne-bonnefoy-mercuriali-et-thana-faroq

Haute couture et tradition à la cour de Thaïlande

Avec plus de cent tenues et accessoires remarquables, l’exposition met en lumière les garde-robes royales, soulignant les huit types de costumes traditionnels thaïlandais élaborés par Sa Majesté la reine Sirikit en partenariat avec une équipe d’historiens et de créateurs thaïlandais. En outre, l’exposition souligne l’histoire singulière du dialogue culturel et artistique, caractérisée par plus de trois décennies de partenariat entre Sa Majesté la reine Sirikit et le styliste Pierre Balmain, une collaboration qui s’est poursuivie avec les Maisons Balmain et Lesage. Musée des Arts décoratifs107, rue de Rivoli75001 Paris Jusqu’au 1 Novembre 2026 https://madparis.fr/La-mode-en-majeste-haute-couture-et-tradition-a-la-cour-de-Thailande

Michelle de Launay et l’Ocean Indien : tapisseries et sculptures

du 05 décembre 2025 au 29 mars 2026 Au musée des Tapisseries 28 place des martyrs de la Résistance, 13100 Aix en Provence Michelle de Launay a fait de nombreux séjours dans l’Océan Indien, à Madagascar, La Réunion où elle enseignait le français et le latin jusqu’en 1970. En 1971, elle revient en France pour s’inscrire à l’école de la célèbre Manufacture des Gobelins et y suit durant deux ans des cours de dessin et de tapisserie. De 1972 à 1975, elle réalise quatre tapisseries d’après les cartons du peintre Jean-Pierre Hammer. C’est à partir de 1976 qu’elle crée ses propres tapisseries et expérimente le relief, jouant des matières et des formes, principalement monochromes. Au sens propre, ses tapisseries sortent du cadre, développant des épaisseurs périphériques, telles des vagues, évocation probable de la force des éléments, particulièrement celle de l’océan et des tempêtes qui l’ont fortement impressionnée à La Réunion. Plus d’infos : https://www.musees-aix-amis.fr/2025/10/20/michelle-de-launay-matieres-et-mouvements-tapisseries-sculptures-dessins/