TOURISMER-ASSO

Nina Jayasuriya, une voix sri lankaise au cœur de “L’esprit de l’atelier”

À Montpellier, l’exposition “L’esprit de l’atelier”, présentée jusqu’au 3 mai 2026 au MOCO Panacée, réunit seize artistes formé·es aux Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de Djamel Tatah. Pensée comme une réflexion sur la transmission et l’expérimentation, elle explore la manière dont un cadre pédagogique peut nourrir des pratiques artistiques singulières. Dans cet ensemble, une artiste se distingue particulièrement : Nina Jayasuriya. Originaire du Sri Lanka, elle incarne l’ouverture internationale de l’exposition et apporte une profondeur sensible à ses enjeux, en lien avec les questions de mémoire, de transformation et de regard. Avec sa série Trésors du futur (2024 – en cours), Nina Jayasuriya magnifie des objets du quotidien en fondant des éléments résiduels — pièces de monnaie, fragments de verre — pour leur conférer une matérialité à la fois précieuse et fragile. Ce geste transforme le banal en objet presque sacré, rappelant que la valeur des choses dépend du contexte, du temps et de notre perception. Son travail entre en résonance avec certaines œuvres de l’exposition, notamment celles jouant sur les tensions entre le profane et le spirituel, ou encore sur les récits liés aux lieux et à leurs histoires. Des formes évoquant des objets usuels détournés — comme des seaux devenant réceptacles symboliques — participent à cette réflexion sur les fractures contemporaines et les mythologies marginales. Par sa démarche à la fois poétique et conceptuelle, Nina Jayasuriya s’impose comme une voix singulière de l’exposition. Sa présence, encore rare en France pour une artiste sri lankaise, ouvre une perspective précieuse sur des scènes artistiques peu représentées et rappelle la capacité de l’art à reconfigurer notre regard sur le monde à partir de gestes simples et profondément ancrés dans le réel. Plus d’information sur : www.moco.art/fr/exposition/lesprit-de-latelier

Mahalakshmi Kannappan à Art Paris

Mahalakshmi Kannappan (né en 1981) est une artiste basée à Singapour qui a récemment obtenu son diplôme de l’Académie des beaux-arts de Nanyang. En tant qu’individu diasporique, elle se retrouve souvent prise entre deux cultures très différentes avec des croyances et des mentalités distinctes. Les décisions quant à ce qu’il faut adopter et pourquoi, sont une lutte continue qu’elle aborde et donne forme à travers son travail. Pour beaucoup de ses œuvres, le matériel occupe le devant de la scène pour discuter et développer l’idée de changement. Sa pratique vise à identifier, fusionner et déformer différents matériaux dans le cadre d’une enquête continue sur leurs propriétés. Dans ses mots, ce sont des reflets de « la façon dont ces changements sont acceptés et accumulés ». Elle considère le processus de pose de matériel, en particulier de charbon de bois, comme des expérimentations sur ce qui peut et ne peut pas être contrôlé. Les réponses imprévisibles du matériau ajoutent à la nature inexplicable du changement. Dans ses plus récentes explorations avec son support de charbon de bois signature, Mahalakshmi Kannappan élargit les possibilités de la matière terreuse en augmentant les contrastes frappants, transformant ses diverses qualités en poésie. Sous une surface de charbon lisse, trois ouvertures révèlent une couche interne rugueuse et semblable à une écorce qui éclate subtilement à travers les fissures. Ce qui aurait été autrement un extérieur solide et solide, évocateur d’un mur en béton, révèle son noyau plus chaotique et fragile. https://www.artparis.com/fr/gallery/3963 https://www.instagram.com/libramaha

Dandy Diwangkara expose à Paris

Exposition « Silent movement de dandy diwangkara », café le Maung « Exposition, travail du papier, techniques mixtes de Dandy Diwangkara. C’est la seconde exposition en France de cet artiste indonésien multidisciplinaire. Vernissage le 2 avril à 19h. » Du jeudi 2 avril au jeudi 14 mai 2026 Le Maung Coffee – 51 rue Greneta, 75002 Paris Né à Surabaya, en Indonésie, et aujourd’hui installé à Marseille Dandy Diwangkara est un artiste pluridisciplinaire dont la pratique est profondément ancrée dans le mouvement.Dans cette récente série d’œuvres en papier, Dandy confronte la réalité bureaucratique de l’identité. Le papier, à la fois fragile et porteur d’autorité, devient à la fois matériau et sujet. Ces papiers façonnent silencieusement le cours d’une vie, déterminant l’appartenance, la mobilité et la légitimité.Les œuvres posent une question universelle : dans quelle mesure ce que nous sommes est-il défini par les documents que nous portons ? https://www.paris.fr/evenements/exposition-silent-movement-de-dandy-diwangkara-cafe-le-maung-107126

Une jeunesse indienne – Homebound

« Dans un village du nord de l’Inde, deux amis d’enfance tentent de passer le concours de police d’État, un métier qui pourrait leur offrir la dignité qu’ils n’osent espérer. Alors qu’ils touchent du doigt leur rêve, le lien précieux qui les unit est menacé par leurs désillusions…«  Homebound est un long-métrage qui traite de l’amitié et de la survie en milieu rural indien. En choisissant de développer ses personnages et d’aborder les enjeux de la jalousie, de la précarité, de la santé et de l’amour, le metteur en scène prend le risque d’éloigner certains spectateurs… Toutefois, une performance magistrale des deux acteurs principaux, ainsi que de l’ensemble des rôles secondaires, un scénario original qui intègre la pandémie de Covid et explore ses effets dévastateurs sur les travailleurs, une attention méticuleuse portée à la réalisation visuelle dans son ensemble, tout cela nous a transporté d’émotion! «  »Le film est une ode à l’amitié qui outrepasse les castes et la religion. Brillant et humaniste. » https://www.franceinfo.fr/culture/cinema/sorties-de-films/une-jeunesse-indienne-homebound-le-film-produit-par-martin-scorsese-qui-fait-le-proces-de-l-extreme-droite_7736737.html A voir rapidement!

Chorégraphe malgache : le corps comme cri collectif

De Madagascar à Dakar, la danseuse et chorégraphe malgache Zafinoa Hanitriniaina Kezia Jonah impose une voix singulière sur les scènes contemporaines internationales. Avec Beloved « oui ou non », œuvre née d’une histoire personnelle devenue geste politique, elle interroge la condition féminine, la mémoire du corps et les possibilités de réparation par la danse. Soutenue par la Commission de l’Océan Indien, elle affirme aujourd’hui une démarche d’artiste-entrepreneure engagée. À la croisée de la danse contemporaine africaine, de la parole et de la spiritualité, Beloved « oui ou non » interroge avec force ce que signifie être une femme dans la société contemporaine. Créé initialement comme un solo, Beloved est un cri du cœur. L’artiste y transforme la douleur personnelle en mouvement, rendant un hommage vibrant à toutes les femmes victimes d’injustices sociales. La pièce traverse des états de vulnérabilité, de révolte et de réappropriation de soi, posant une question centrale : cet amour est-il inconditionnel ou soumis à des compromis ? C’est un dialogue entre le « oui » et le « non », entre l’acceptation des normes et le désir d’émancipation.e corps comme cri collectif signé Kezia Jonah https://kiltir.org/actualites/beloved

Les années Art Déco à la Réunion

L’exposition « Les années Art Déco à #LaRéunion : le mobilier des années 1930–1950» labellisée « Exposition d’intérêt national » par le ministère de la #Culture Le musée des Arts décoratifs de l’Océan Indien à Saint-Louis accueille, à partir du 24 avril 2026, l’exposition Les années Art Déco à La Réunion – le mobilier de 1930 à 1950, qui figure parmi les trente expositions labellisées « Exposition d’intérêt national » par le ministère de la Culture. La Réunion est la seule région d’outre-mer représentée parmi les 30 expositions labellisées cette année. http://outremers360.com/…/lexposition-lart-deco-a-la…

Journée culturelle Indonésienne a La Maison De L’Indonésie

DIMANCHE 29 MARS 2026 5 RUE JEAN ZAY 75014 PARIS. Metro : Gaite/Montparnasse Au programme : *Atelier & Dégustation des cafés volcaniques Indonésiens (10h a 12h) *Street-food & brunch Indonésien (à partir de 9h le matin) *Chants & musiques Indonésiens par Alexa ( 14h) *Projection d’un film Indonésien (15h-18h) LE MURMURE DE LA DERNIERE CENE (LAST SUPPER) sélectionné pour le Festival Cinéma Asiatique à Tours. (Duration 1h50) avec sous-titrage en Français, suivi par un débat animé par réalisateur Daniel Rudi Haryanto Gratuit avec réservation obligatoire sur le lien : https://forms.gle/1md6y3bjhVxyMV41A

L’exposition « ALL MY HOPES BELONG TO YOU » de Joël Andrianomearisoa

Depuis l’extérieur, le nom inscrit sur la façade s’adresse directement aux passants et ouvre vers un espace où les émotions dirigent tout le processus de création de l’artiste. Déployé comme un élément d’architecture, un papier de soie noir envahit les espaces de Transfo, entraînant le spectateur dans une spirale de surfaces sombres, au fil d’un mouvement fluide, presque organique. Des néons, de la musique malgache, des broderies et de la poésie composent également ce cadre sensible : un paysage intérieur où s’expriment des émotions et des sentiments.Cette exposition, qui se termine le samedi 25 avril, met en lumière un concept central dans l’œuvre de l’artiste : l’espoir, tout comme l’œuvre elle-même, n’existe jamais en isolement. Transfo36 rue Jacques Louvel-Tessier , Paris 10e Jusqu’au samedi 25 avril 2026Le jeudi de 14 h à 21 h et Du mardi au mercredi et Du vendredi au samedi de 14 h à 19 h

5e édition du Salon du Livre Africain de Paris

Du 21 au 22 mars 2026, le Salon du Livre Africain de Paris revient pour sa 5e édition avec une programmation exceptionnelle dédiée à la richesse des littératures africaines et afro-descendantes. Considéré comme le plus grand rendez-vous de la littérature africaine en Europe, le salon réunira près de 150 éditeurs et plus de 400 auteurs en dédicace, venus d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et des Caraïbes. Une vingtaine de pays seront représentés, illustrant la diversité des cultures et des expressions littéraires du continent africain et de sa diaspora. Parmi les délégations présentes, des écrivains et orateurs viendront notamment de Madagascar, des Comores et du Mozambique, confirmant l’ouverture du salon à des horizons variés, y compris les littératures insulaires et lusophones. Cette 5e édition met à l’honneur la jeunesse africaine, porteuse de nouvelles voix, d’innovations et d’engagements. À travers rencontres, échanges et conférences, le salon abordera des thématiques actuelles telles que les identités culturelles, la transmission, les dynamiques sociales et créatives, ainsi que les nouvelles écritures. Pendant deux jours, le public pourra rencontrer des auteurs venus du monde entier, assister à des tables rondes animées par des experts et écrivains, et découvrir des œuvres inédites tout en échangeant directement avec leurs créateurs. Le Salon du Livre Africain de Paris constitue une occasion unique de découvrir la diversité des littératures africaines, de rencontrer des auteurs de renom et émergents, de participer à des débats enrichissants et de célébrer la créativité et la jeunesse africaine. Il s’impose comme un rendez-vous incontournable pour tous les passionnés de littérature, de culture et de dialogue interculturel. 📍 Réfectoire des Cordeliers (salon, dédicaces) | Hôtel de l’Industrie (conférences, tables rondes)📅 Grand Prix Afrique : samedi 21 mars 2026 à 15h📅 Prix du Beau Livre Africain de la Maison de l’Afrique : dimanche 22 mars 2026 à 15h   En savoir plus sur:  www.salondulivreafricaindeparis.com

ÉCLOSION EN RAGA – INDE

Dans le frémissement du silence, une note s’éveille…Laissez-vous emporter par la beauté subtile du raga, où chaque vibration ouvre un espace intérieur fait d’émotions, de poésie et de contemplation. Le maître de chant classique indien Pandit Shyam Sundar Goswami vous invite à un voyage musical unique. Sa voix, saluée comme un véritable « bijou » par la critique, a résonné dans les palais historiques de Kolkata et sur les scènes européennes, tissant des ponts entre tradition millénaire et sensibilité contemporaine. Un moment rare où le raga révèle toute son âme : mélancolie, amour, joie et sérénitéUne immersion dans l’univers du Geet Govind, chef-d’œuvre poétique du XIIe siècleUne expérience sensorielle et spirituelle hors du temps 📅 12 juin 2026 à 20h30📍 Théâtre Mandapa 🎟️ Informations & réservations : www.centre-mandapa.fr/event-details/eclosion-en-raga-inde