TOURISMER-ASSO

Musique de l’Inde – Raghunath Manet en concert

Plongez dans l’univers envoûtant de la musique carnatique, où se révèle toute la virtuosité de Raghunath Manet, artiste d’exception et héritier inspiré d’une tradition millénaire. Entre spiritualité, rigueur et improvisation incandescente, ce concert unique fait dialoguer héritage classique et influences contemporaines. 📍 Grand Théâtre d’Angers📅 Jeudi 28 mai 2026🕗 20h00 Acteur, écrivain et danseur, Raghunath Manet est aussi un virtuose de la vînâ, instrument emblématique de la musique carnatique, qu’il interprète avec ferveur et toute l’imagination d’un véritable compositeur. Natif de Pondichéry, il considère la musique  —  tout comme la danse bharata natyam qu’il pratique et enseigne  —  comme un art d’essence divine, mêlant profondeur spirituelle et exigence technique.

Aux origines de l’art australien : le génie des premiers peintres aborigènes

Dans le nord-ouest de l’Australie, au cœur de la région du Kimberley, des chercheurs ont mis en évidence une peinture rupestre représentant un kangourou dont l’ancienneté dépasse les 17 000 ans. Réalisée par des populations aborigènes, cette œuvre est aujourd’hui considérée comme la plus ancienne peinture connue sur le continent australien, témoignant de la richesse et de la profondeur des premières expressions artistiques humaines dans cette région. La datation de cette peinture a représenté un véritable défi pour les scientifiques, car les pigments utilisés dans l’art rupestre ancien contiennent rarement des éléments organiques permettant une analyse directe. Pour surmonter cette difficulté, les chercheurs ont utilisé une méthode indirecte en étudiant des restes de nids de guêpes fossilisés situés au-dessus et en dessous du motif. Ces éléments, datables, ont permis d’encadrer l’âge de l’œuvre et d’estimer qu’elle remonte à une période comprise entre environ 17 000 et 13 000 ans. La représentation du kangourou se distingue par son réalisme et son sens du détail, révélant une observation attentive de la faune locale. Les animaux occupaient une place essentielle dans l’imaginaire et les pratiques artistiques des sociétés préhistoriques, servant à la fois de sujets d’expression et de vecteurs de transmission culturelle. Cette œuvre illustre ainsi la capacité des premiers artistes à traduire leur environnement en images durables. Au-delà de son aspect esthétique, cette peinture possède une valeur culturelle majeure pour les communautés aborigènes, dont les traditions artistiques s’inscrivent dans une continuité exceptionnelle à travers les millénaires. Elle contribue également à mieux comprendre les modes de vie, les croyances et les savoirs des premières populations humaines ayant occupé le territoire australien. Ce kangourou peint constitue ainsi bien plus qu’une simple image ancienne : il représente un témoignage précieux de la créativité et de la mémoire des sociétés préhistoriques.     

Nina Jayasuriya, une voix sri lankaise au cœur de “L’esprit de l’atelier”

À Montpellier, l’exposition “L’esprit de l’atelier”, présentée jusqu’au 3 mai 2026 au MOCO Panacée, réunit seize artistes formé·es aux Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de Djamel Tatah. Pensée comme une réflexion sur la transmission et l’expérimentation, elle explore la manière dont un cadre pédagogique peut nourrir des pratiques artistiques singulières. Dans cet ensemble, une artiste se distingue particulièrement : Nina Jayasuriya. Originaire du Sri Lanka, elle incarne l’ouverture internationale de l’exposition et apporte une profondeur sensible à ses enjeux, en lien avec les questions de mémoire, de transformation et de regard. Avec sa série Trésors du futur (2024 – en cours), Nina Jayasuriya magnifie des objets du quotidien en fondant des éléments résiduels — pièces de monnaie, fragments de verre — pour leur conférer une matérialité à la fois précieuse et fragile. Ce geste transforme le banal en objet presque sacré, rappelant que la valeur des choses dépend du contexte, du temps et de notre perception. Son travail entre en résonance avec certaines œuvres de l’exposition, notamment celles jouant sur les tensions entre le profane et le spirituel, ou encore sur les récits liés aux lieux et à leurs histoires. Des formes évoquant des objets usuels détournés — comme des seaux devenant réceptacles symboliques — participent à cette réflexion sur les fractures contemporaines et les mythologies marginales. Par sa démarche à la fois poétique et conceptuelle, Nina Jayasuriya s’impose comme une voix singulière de l’exposition. Sa présence, encore rare en France pour une artiste sri lankaise, ouvre une perspective précieuse sur des scènes artistiques peu représentées et rappelle la capacité de l’art à reconfigurer notre regard sur le monde à partir de gestes simples et profondément ancrés dans le réel. Plus d’information sur : www.moco.art/fr/exposition/lesprit-de-latelier

Mahalakshmi Kannappan à Art Paris

Mahalakshmi Kannappan (né en 1981) est une artiste basée à Singapour qui a récemment obtenu son diplôme de l’Académie des beaux-arts de Nanyang. En tant qu’individu diasporique, elle se retrouve souvent prise entre deux cultures très différentes avec des croyances et des mentalités distinctes. Les décisions quant à ce qu’il faut adopter et pourquoi, sont une lutte continue qu’elle aborde et donne forme à travers son travail. Pour beaucoup de ses œuvres, le matériel occupe le devant de la scène pour discuter et développer l’idée de changement. Sa pratique vise à identifier, fusionner et déformer différents matériaux dans le cadre d’une enquête continue sur leurs propriétés. Dans ses mots, ce sont des reflets de « la façon dont ces changements sont acceptés et accumulés ». Elle considère le processus de pose de matériel, en particulier de charbon de bois, comme des expérimentations sur ce qui peut et ne peut pas être contrôlé. Les réponses imprévisibles du matériau ajoutent à la nature inexplicable du changement. Dans ses plus récentes explorations avec son support de charbon de bois signature, Mahalakshmi Kannappan élargit les possibilités de la matière terreuse en augmentant les contrastes frappants, transformant ses diverses qualités en poésie. Sous une surface de charbon lisse, trois ouvertures révèlent une couche interne rugueuse et semblable à une écorce qui éclate subtilement à travers les fissures. Ce qui aurait été autrement un extérieur solide et solide, évocateur d’un mur en béton, révèle son noyau plus chaotique et fragile. https://www.artparis.com/fr/gallery/3963 https://www.instagram.com/libramaha

Dandy Diwangkara expose à Paris

Exposition « Silent movement de dandy diwangkara », café le Maung « Exposition, travail du papier, techniques mixtes de Dandy Diwangkara. C’est la seconde exposition en France de cet artiste indonésien multidisciplinaire. Vernissage le 2 avril à 19h. » Du jeudi 2 avril au jeudi 14 mai 2026 Le Maung Coffee – 51 rue Greneta, 75002 Paris Né à Surabaya, en Indonésie, et aujourd’hui installé à Marseille Dandy Diwangkara est un artiste pluridisciplinaire dont la pratique est profondément ancrée dans le mouvement.Dans cette récente série d’œuvres en papier, Dandy confronte la réalité bureaucratique de l’identité. Le papier, à la fois fragile et porteur d’autorité, devient à la fois matériau et sujet. Ces papiers façonnent silencieusement le cours d’une vie, déterminant l’appartenance, la mobilité et la légitimité.Les œuvres posent une question universelle : dans quelle mesure ce que nous sommes est-il défini par les documents que nous portons ? https://www.paris.fr/evenements/exposition-silent-movement-de-dandy-diwangkara-cafe-le-maung-107126

Une jeunesse indienne – Homebound

« Dans un village du nord de l’Inde, deux amis d’enfance tentent de passer le concours de police d’État, un métier qui pourrait leur offrir la dignité qu’ils n’osent espérer. Alors qu’ils touchent du doigt leur rêve, le lien précieux qui les unit est menacé par leurs désillusions…«  Homebound est un long-métrage qui traite de l’amitié et de la survie en milieu rural indien. En choisissant de développer ses personnages et d’aborder les enjeux de la jalousie, de la précarité, de la santé et de l’amour, le metteur en scène prend le risque d’éloigner certains spectateurs… Toutefois, une performance magistrale des deux acteurs principaux, ainsi que de l’ensemble des rôles secondaires, un scénario original qui intègre la pandémie de Covid et explore ses effets dévastateurs sur les travailleurs, une attention méticuleuse portée à la réalisation visuelle dans son ensemble, tout cela nous a transporté d’émotion! «  »Le film est une ode à l’amitié qui outrepasse les castes et la religion. Brillant et humaniste. » https://www.franceinfo.fr/culture/cinema/sorties-de-films/une-jeunesse-indienne-homebound-le-film-produit-par-martin-scorsese-qui-fait-le-proces-de-l-extreme-droite_7736737.html A voir rapidement!

Chorégraphe malgache : le corps comme cri collectif

De Madagascar à Dakar, la danseuse et chorégraphe malgache Zafinoa Hanitriniaina Kezia Jonah impose une voix singulière sur les scènes contemporaines internationales. Avec Beloved « oui ou non », œuvre née d’une histoire personnelle devenue geste politique, elle interroge la condition féminine, la mémoire du corps et les possibilités de réparation par la danse. Soutenue par la Commission de l’Océan Indien, elle affirme aujourd’hui une démarche d’artiste-entrepreneure engagée. À la croisée de la danse contemporaine africaine, de la parole et de la spiritualité, Beloved « oui ou non » interroge avec force ce que signifie être une femme dans la société contemporaine. Créé initialement comme un solo, Beloved est un cri du cœur. L’artiste y transforme la douleur personnelle en mouvement, rendant un hommage vibrant à toutes les femmes victimes d’injustices sociales. La pièce traverse des états de vulnérabilité, de révolte et de réappropriation de soi, posant une question centrale : cet amour est-il inconditionnel ou soumis à des compromis ? C’est un dialogue entre le « oui » et le « non », entre l’acceptation des normes et le désir d’émancipation.e corps comme cri collectif signé Kezia Jonah https://kiltir.org/actualites/beloved

Les années Art Déco à la Réunion

L’exposition « Les années Art Déco à #LaRéunion : le mobilier des années 1930–1950» labellisée « Exposition d’intérêt national » par le ministère de la #Culture Le musée des Arts décoratifs de l’Océan Indien à Saint-Louis accueille, à partir du 24 avril 2026, l’exposition Les années Art Déco à La Réunion – le mobilier de 1930 à 1950, qui figure parmi les trente expositions labellisées « Exposition d’intérêt national » par le ministère de la Culture. La Réunion est la seule région d’outre-mer représentée parmi les 30 expositions labellisées cette année. http://outremers360.com/…/lexposition-lart-deco-a-la…

Journée culturelle Indonésienne a La Maison De L’Indonésie

DIMANCHE 29 MARS 2026 5 RUE JEAN ZAY 75014 PARIS. Metro : Gaite/Montparnasse Au programme : *Atelier & Dégustation des cafés volcaniques Indonésiens (10h a 12h) *Street-food & brunch Indonésien (à partir de 9h le matin) *Chants & musiques Indonésiens par Alexa ( 14h) *Projection d’un film Indonésien (15h-18h) LE MURMURE DE LA DERNIERE CENE (LAST SUPPER) sélectionné pour le Festival Cinéma Asiatique à Tours. (Duration 1h50) avec sous-titrage en Français, suivi par un débat animé par réalisateur Daniel Rudi Haryanto Gratuit avec réservation obligatoire sur le lien : https://forms.gle/1md6y3bjhVxyMV41A

L’exposition « ALL MY HOPES BELONG TO YOU » de Joël Andrianomearisoa

Depuis l’extérieur, le nom inscrit sur la façade s’adresse directement aux passants et ouvre vers un espace où les émotions dirigent tout le processus de création de l’artiste. Déployé comme un élément d’architecture, un papier de soie noir envahit les espaces de Transfo, entraînant le spectateur dans une spirale de surfaces sombres, au fil d’un mouvement fluide, presque organique. Des néons, de la musique malgache, des broderies et de la poésie composent également ce cadre sensible : un paysage intérieur où s’expriment des émotions et des sentiments.Cette exposition, qui se termine le samedi 25 avril, met en lumière un concept central dans l’œuvre de l’artiste : l’espoir, tout comme l’œuvre elle-même, n’existe jamais en isolement. Transfo36 rue Jacques Louvel-Tessier , Paris 10e Jusqu’au samedi 25 avril 2026Le jeudi de 14 h à 21 h et Du mardi au mercredi et Du vendredi au samedi de 14 h à 19 h