OUVERTURE du PRINTEMPS des POETES 11 mars

La Maison de la Poésie Jean Joubert, haut lieu de la traduction et de l’écoute de la poésie en toutes langues, a choisi d’honorer le thème de ce Printemps par des lectures multilingues. Jacinta KERKETTA Jacinta Kerketta est une jeune poétesse indienne, également journaliste indépendante, originaire de la communauté des Oraons de Khudposh, dans le district de Singhbum ouest (État du Jharkhand). Elle écrit en hindi. Dans ses poèmes, Jacinta met en lumière les injustices commises sur les communautés Adivasi, ainsi que leurs luttes. En résidence à la Maison Julien Gracq en février-mars, elle participera à des événements avec la Maison de la Poésie de Nantes, notamment avec Meena Kandasami, autre figure féminine engagée de la littérature indienne. L’unité EMMA accueille Adivasi Jacinta Kerketta le mardi 10 mars pour un séminaire à Saint Charles. Le 11 mars, à la Maison de la Poésie Jean Joubert, Jacinta lira ses poèmes en hindi ; ils seront lus en anglais par Atreyee Chakraborty, doctorante, et en français par Judith Misrahi Barak, professeur à l’Université de Montpellier Paul-Valéry. https://maison-de-la-poesie-languedoc-roussillon.org/2026/02/ouverture-du-printemps-des-poetes-11-mars.html
Redécouvrir le poète Jean Joseph RABEARIVELO

Ses chansons, bien que diverses, ont un même thème central : la mort et le tombeau, ou bien elles expriment des réflexions sur l’au-delà. Ses meilleurs poèmes se trouvent dans les recueils *Presque-songes* (1934) et *Traduit de la nuit* (1935) ; ces deux recueils sont bilingues, car l’auteur les a écrits en malgache et en français. J.J. Rabearivelo est un poète de grande envergure. Actif durant la période de la colonisation, il fait le lien entre les cultures malgache et française. Issu de l’élite, il reçut une éducation poussée. Il possédait une connaissance approfondie de la littérature malgache et des classiques français. Ses romans *L’Aube rouge* (1925) et *L’Interférence* (1928) témoignent de son vif intérêt et de sa passion pour l’histoire. Ces deux romans, interdits de publication de son vivant, relatent les dernières années de la monarchie Merina et les débuts de la colonisation française. À travers trois générations, L’Interférence retrace le destin de la famille aristocratique Antananarivo, du règne de Ranavalona Ire à l’arrivée des premiers soldats français. Il semble qu’avec ce roman, Rabearivelo ait voulu exprimer sa colère envers ceux qui avaient laissé la chute de la monarchie s’effondrer et qui n’avaient pas su se rebeller contre leurs nouveaux maîtres.
Concert – Riyaz Karo | Musique classique d’Inde du Nord

Le 7 mars 2026, de 17h30 à 19h, l’Association Collectif du Banc Jaune vous invite à un moment musical immersif autour de la musique classique d’Inde du Nord. Le duo Riyaz Karo réunit Thomas Jacquot (sitar) et Alexis Weisgerber (tablas) pour un concert où tradition et improvisation se rencontrent. Après de longues années d’apprentissage en Inde auprès de leurs maîtres, les deux musiciens partagent aujourd’hui ce répertoire riche et vivant à travers des concerts en Europe. L’acoustique chaleureuse du lieu permettra de profiter pleinement des sonorités profondes du sitar et du rythme subtil des tablas. 📧 contact@collectifdubancjaune.fr📞 06 95 03 58 59 Un rendez-vous musical à ne pas manquer pour découvrir la beauté et la profondeur de la musique indienne. 🎶
Voyage musical avec Ntethelelo

L’association Hetsika a le plaisir de vous convier à une soirée musicale exceptionnelle autour de la mémoire, de la liberté et de l’émancipation. 🎶 LELO – “Murmures d’Afrique”Un voyage musical intense et inspirant porté par Ntethelelo, artiste sud-africain aux sonorités jazz et soul africaines, rendant hommage à la résilience et à la force de l’âme humaine. 🎭 Broadway en MémoireEn deuxième partie, le chœur Ensemble proposera un spectacle chanté et mis en scène, célébrant l’héritage de la musique afro-américaine et les luttes pour la liberté. 📍 Lieu : Théâtre Francine Vasse18 Rue Colbert44000 Nantes – France 📅 Date : 9 mai 2026🕰 Horaire : de 20h30 à 22h Une soirée placée sous le signe de la transmission, de la culture et de l’espérance.
POP’AFRICA, de Myriam Viallefont-Haas. 12 -28 mars 2026

See galerie84 rue de Temple75003 Paris L’exposition POP’AFRICA dévoile un ensemble d’œuvres inédites de l’artiste Myriam Viallefont-Haas, réalisées au fil de ses voyages en Namibie, en Somalie et au Kenya. Trois territoires africains explorés au cours des années, devenus la matière première d’un travail artistique singulier à la frontière de la photographie et de la peinture. À travers des photographies peintes, l’artiste transforme le réel en contes visuels et en fresques vivantes. Chaque image est conçue comme une scène symbolique, presque mythologique, où les couleurs, les motifs et les interventions picturales viennent enrichir la photographie et ouvrir des récits multiples. Ces œuvres invitent à la contemplation, à l’imaginaire et à l’interprétation personnelle. Entre réalité et onirisme, POP’AFRICA propose un regard sensible et transfiguré sur l’Afrique. L’exposition convie le spectateur à un voyage intérieur, où les paysages, les figures et les atmosphères deviennent à la fois vécus, rêvés et réinventés. Une immersion artistique puissante, au croisement du regard documentaire et de la poésie visuelle. Vernissage : Jeudi 12.03.2026 de 17h à 21h
La galerie Arts d’Australie : Façonner l’invisible

EXPOSITION | La galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob vous reçoit du lundi au samedi, de 10h à 18h, au 13 rue Chapon, pour une immersion dans les dimensions secrètes de la création contemporaine avec « Façonner l’invisible | Shaping the Invisible », une exposition collective qui explore la façon dont les artistes matérialisent des forces imperceptibles, des présences subtiles et des mémoires enfouies, lesquelles façonnent notre monde au-delà du visible. Façonner l’invisible | Shaping the Invisible Du 7 février au 30 mai 2026 13 rue Chapon, 75003 Paris
Zily récompensée bientôt au casino de Paris

De Mayotte à Paris, Zily impose sa voix. Récompensée « Jeune talent des trophées de l’océan Indien », l’artiste rend hommage à la résilience de Mayotte avec « Mamio », célèbre les femmes avec « Amani » et porte haut les langues shimaoré et kibushi sur les scènes internationales. Fondatrice du label Yeka Music, elle porte la voix d’un territoire souvent invisibilisé et s’impose comme l’une des artistes les plus puissantes de l’océan Indien. Elle sera en concert au Casino de Paris le 22 mai 2026. Voir son interview :https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/%C3%A0-l-affiche/20260105-zily-la-voix-qui-fait-vibrer-mayotte
à Mogadiscio, un artiste somalien s’engage à libérer la voix des jeunes à travers l’art.

Il leur enseigne la peinture et le dessin, les incitant à canaliser leur créativité dans un pays où l’expression artistique est souvent mal vue. Dans cet environnement difficile, il transforme des rêves en œuvres, ouvrant des portes à une nouvelle génération d’artistes. https://www.instagram.com/stories/maslah_arts/ La video sur :https://www.facebook.com/watch/?v=1034595305505290
Anggun acclamée par la critique pour son premier rôle au cinéma

Anggun est l’une des chanteuses les plus estimées en France, notamment pour son célèbre morceau « La neige au Sahara ». Elle est aussi appréciée au-delà des frontières, en particulier dans son pays natal, l’Indonésie, où elle poursuit une carrière remarquable. Au-delà de sa carrière musicale et télévisuelle, Anggun fait désormais ses débuts au cinéma. Après sa participation à « Mask Singer » en France, elle ajoute une nouvelle corde à son arc qui suscite déjà l’admiration. Effectivement, le long métrage « Levitating » (Para Perasuk), où elle incarne le personnage principal féminin, a été retenu pour le prestigieux festival américain de Sundance dans la section Drame international. Un premier en 13 ans pour un film venant d’Indonésie.
Rijasolo, photographe franco-malgache, lauréat du Prix Andrée Moser 2026

Le photographe franco-malgache Rijasolo a remporté le Prix Andrée Moser 2026, une distinction attribuée dans le cadre de la Nuit de la Photo à La Chaux-de-Fonds, en Suisse. Cette récompense prestigieuse vient saluer son travail au long cours autour de la série Madagascar, Terre des Esprits, menée sur plus de quinze années. À travers un noir et blanc à la fois sobre et puissant, Rijasolo explore la spiritualité malgache et les liens profonds entre les vivants et leurs ancêtres. Rites de possession, cultes traditionnels et syncrétisme religieux composent un univers où le visible et l’invisible coexistent, façonnant encore aujourd’hui le quotidien de nombreuses communautés à Madagascar. Exposée récemment à l’Institut Français de Madagascar, cette série se distingue par sa dimension à la frontière du documentaire et de la poésie visuelle. Le jury a salué une œuvre sensible, portée par une grande maîtrise esthétique et une narration empreinte d’humanité. Déjà reconnu sur la scène internationale, Rijasolo confirme avec ce prix son rôle d’ambassadeur majeur de la photographie malgache contemporaine.