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TOURISMER-ASSO

Natya Kalamani fait rayonner les racines indiennes de La Réunion en Inde

Du 20 juillet au 4 août, l’association réunionnaise Natya Kalamani se produira dans le sud de l’Inde avec un spectacle inspiré de l’histoire des engagés indiens arrivés à La Réunion au XIXᵉ siècle. Une tournée symbolique qui marque un retour aux sources et célèbre les liens profonds unissant l’île à la terre d’origine de nombreux Réunionnais. À travers une création mêlant Bharatanatyam et danses traditionnelles, les artistes retracent le parcours des premiers migrants, leur traversée de l’Océan Indien, leur installation sur l’île et la transmission d’un héritage culturel toujours vivant. Présenté dans plusieurs villes indiennes, le spectacle sera accompagné d’une exposition consacrée à l’histoire de l’engagisme et à la richesse culturelle de La Réunion. Pour cette tournée, les parties narrées ont été adaptées en tamoul, offrant au public indien une immersion encore plus forte tout en permettant aux jeunes danseurs réunionnais de renouer avec la langue de leurs ancêtres. Au-delà de la performance artistique, cette initiative illustre la vitalité de la culture indienne à La Réunion. Temples, fêtes traditionnelles, gastronomie, musique et danse témoignent d’un patrimoine qui fait partie intégrante de l’identité réunionnaise. En portant cette création en Inde, Natya Kalamani renforce les échanges culturels entre les deux territoires et met en lumière une histoire commune qui continue de rapprocher les peuples à travers l’art.

Une soirée musicale exceptionnelle avec HAJAZZ

Ne manquez pas la venue de HAJAZZ, figure incontournable de la guitare malgache, auteur-compositeur et musicien au parcours remarquable. À travers un concert en solo, il vous invite à découvrir un univers où les traditions de Madagascar rencontrent le jazz, l’improvisation et les musiques du monde. La soirée se prolongera dans une ambiance conviviale avec une jam session réunissant plusieurs musiciens de la région pour des instants de partage uniques. Musicien passionné, HAJAZZ puise son inspiration aussi bien dans son héritage familial que chez de grands noms comme Santana, Wes Montgomery, Jim Hall ou George Benson. Son jeu de guitare, d’une grande finesse, mêle virtuosité, modernité et profond respect des racines musicales malgaches. À travers ses chansons, il raconte avec humour, sensibilité et poésie la vie quotidienne, l’amour, la nature et son île natale. Fort de plus de quarante années de scène, il a collaboré avec de nombreux artistes de renom de la scène jazz française et internationale. Installé à La Réunion depuis 2017, il poursuit une carrière riche en créations, entre concerts, projets musicaux et ciné-concerts. Sur place, profitez également d’un moment gourmand grâce à la buvette et au food truck proposant des crêpes salées et sucrées, ainsi que des plats aux saveurs de l’Océan Indien, disponibles sur réservation. Une soirée placée sous le signe du voyage, de la rencontre et de l’émotion musicale.

« Humare Ram » : le Ramayana poursuit son rayonnement à l’international

Après avoir séduit des centaines de milliers de spectateurs en Inde, le spectacle « Humare Ram », inspiré de la célèbre épopée du Ramayana, poursuit son expansion sur la scène internationale. Sa récente représentation à l’Opéra de Dubaï marque une nouvelle étape dans le rayonnement mondial de cette œuvre majeure de la culture indienne. Composé il y a près de trois millénaires, le Ramayana continue d’inspirer les arts vivants bien au-delà des frontières de l’Inde. Son héritage est aujourd’hui profondément ancré dans les traditions culturelles de nombreux pays d’Asie, notamment l’Indonésie, la Thaïlande, le Cambodge, le Laos et la Malaisie, mais aussi dans des communautés d’origine indienne établies au Suriname et dans d’autres régions du monde. Chaque année, le Conseil indien pour les relations culturelles (ICCR) soutient de nombreuses représentations et manifestations culturelles consacrées au Ramayana dans plusieurs dizaines de pays, illustrant l’influence durable de cette épopée sur le patrimoine mondial. À travers des productions contemporaines comme « Humare Ram », cette histoire intemporelle continue de rassembler des publics de toutes origines, faisant dialoguer les cultures et démontrant que les grands récits peuvent traverser les siècles tout en conservant une portée universelle.

L’Afrique vue par elle-même : une exposition aux multiples regards

Du 6 juillet au 5 septembre 2026, l’exposition photographique L’Afrique vue par elle-même, présentée dans le cadre des Rencontres de la photographie d’Arles et relayée par Africultures, propose un regard pluriel sur le continent africain à travers les œuvres de photographes et d’artistes venus d’horizons divers. Parmi les participants figurent deux artistes sud-africains de premier plan, Bruce Clarke et Andile Bhala, ainsi que la photographe australienne Suzanne Porter. Né en Afrique du Sud et installé en France, Bruce Clarke est reconnu pour son engagement en faveur de la mémoire et des droits humains. Son travail, exposé à l’international, interroge les blessures de l’histoire, de l’apartheid aux conflits contemporains, à travers une œuvre profondément engagée. À ses côtés, Andile Bhala explore les réalités sociales et culturelles de l’Afrique australe. Ses photographies offrent un regard sensible sur les identités, les territoires et les transformations des sociétés africaines contemporaines. L’exposition accueille également Suzanne Porter, photographe australienne dont le travail s’intéresse aux paysages, aux communautés et aux liens entre l’homme et son environnement. Sa présence souligne la dimension internationale de cette exposition. En réunissant des artistes africains et internationaux, L’Afrique vue par elle-même met en lumière la richesse de la photographie contemporaine et invite le public à découvrir des récits visuels qui dépassent les représentations stéréotypées du continent. Cette exposition s’inscrit dans la programmation des Rencontres d’Arles 2026, placée sous le thème « Des mondes à relire », qui fait une large place aux scènes photographiques africaines et aux dialogues interculturels.

Konstantina | Birrung Ngura – Appartenir à la Terre

La galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob a le plaisir de vous convier à la troisème exposition monographique  » Konstantina | Birrung Ngura – Appartenir à la Terre  » du 04 juin 2026 au 19 sep… 04 juin – 19 septembre 2026 La galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob a le plaisir de présenter Konstantina | Birrung Ngura – Belonging to Country, Appartenir à la terre , une exposition monographique consacrée à l’artiste aborigène Konstantina, femme Gadigal de la nation Eora. À travers son travail, Konstantina révèle la relation intime et vivante que son peuple entretient avec la terre, un territoire qui s’étend de l’actuel Opéra de Sydney jusqu’à South Head et Watsons Bay. Ses œuvres traduisent à la fois la mémoire ancestrale et une lecture contemporaine du paysage, mettant en lumière la continuité et la réinvention des savoirs ancestraux.

M’biwi et Toirab : deux danses emblématiques du patrimoine culturel comorien

Le M’biwi et le Toirab sont deux danses traditionnelles emblématiques des Comores, profondément ancrées dans la culture de l’archipel. Le M’biwi, pratiqué principalement par les femmes, se caractérise par des chants et des rythmes produits à l’aide de baguettes de bambou, tandis que le Toirab est une danse musicale d’influences africaines, arabes et swahilies, très présente lors des mariages et des grandes célébrations. Véritables symboles de l’identité comorienne, ces deux expressions artistiques transmettent les valeurs, les traditions et le patrimoine culturel des Comores de génération en génération.

Kenya : Le site de Kakapel abrite des peintures rupestres superposées

Les peintures rupestres du Kenya peuvent parfois recéler des archives humaines d’une abondance surprenante. Le site Kakapel, localisé dans les collines granitiques de la région de Busia, présente sur une seule paroi les marques laissées par quatre groupes différents. L’Université du Witwatersrand a présenté le premier inventaire millimétrique complet. Ils combinent l’archéologie, les analyses de pigments et les examens génétiques des ossements afin de déterminer les auteurs de ces illustrations. Plus d’infos : https://www.science-et-vie.com/science-et-culture/au-kenya-une-meme-paroi-du-site-dart-rupestre-de-kakapel-a-ete-utilisee-comme-toile-par-quatre-peuples-differents-sur-plus-de-10-000-ans-238216.html

Cap sur l’Afrique du Sud pour une soirée live & sans frontières !

Le dimanche 13 juillet le groupe @bcuc (Bantu Continua Uhuru Consciousness) débarque au Cabaret Sauvage pour un concert live inédit entre tambours et rythmes enivrants. 🌀–Le concert sera accompagné des sets groovy de DJ Cucurocho et de l’artiste @esawilliams au style afro-futuriste. ⭐️–📍Cabaret Sauvage, Paris 19📅 Dimanche 13 juillet🕙 19:00-23:00🎟️ 15-18€📲 + d’infos sur @cabaret_sauvage_paris

L’art de l’Inde d’aujourd’hui au centre culturel SWAMI VIVEKANANDA 

Le Centre culturel Swami Vivekananda (nouveau Centre Culturel Indien à Paris), 3 avenue de Lowendal, 75007, était  inauguré le 26 mars 2026.Le centre culturel présente jusqu’au 30 juin 2026, une exposition : « L’art de l’Inde d’aujourd’hui ». Celle-ci rassemble 80 oeuvres originales comprenant peintures, sculptures, installations, créations multimédia et numériques de 40 artistes indiens issus de diverses régions et traditions de l’Inde, nous permettant ainsi d’apprécier toute la diversité de l’art indien contemporain. « Cette exposition plonge le public au coeur du riche patrimoine artistique de l’Inde, ancré dans des pratiques séculaires et en dialogue avec des perspectives contemporaines ».Le Centre SVCC, créé à la demande de l’ Ambassade de l’Inde à Paris, sert d’espace pour l’art et la culture indiens, reliant la France au riche patrimoine de l’Inde. Lieu : SVCC, 3 avenue de Lowendal, 75007 ParisDates : du 31 mars au 30 juin 2026 (fermé les dimanches et lundis)Horaires : de 11h00 à 17h00

Préserver les peintures sur écorce : focus sur un patrimoine ancestral australien

L’Ambassade d’Australie à Paris organisera, le 18 juin 2026, une conférence consacrée à la restauration et à la préservation des peintures sur écorce, un patrimoine culturel majeur des Premières Nations australiennes. Cette matinée d’échanges réunira des experts et des représentants des communautés autochtones autour des enjeux liés à la conservation de ces œuvres. Le programme prévoit également une visite de l’atelier de restauration ainsi qu’une réflexion sur les dimensions éthiques et les outils numériques mobilisés pour la sauvegarde et la transmission de ce patrimoine unique. L’événement se tiendra de 10h00 à 13h00 à l’Ambassade d’Australie, située au 4 rue Jean Rey, dans le 15ᵉ arrondissement de Paris.  Inscription obligatoire.