Skip to main content

TOURISMER-ASSO

Le prix Indianocéanie 2025

Cette initiative littéraire, lancée en 2018, est le fruit d’un partenariat de la COI avec le Conseil départemental de La Réunion et l’Organisation internationale de la Francophonie. Le prix Indianocéanie est un appel à écrire des textes en français, sans genre imposé, portant sur des questionnements contemporains propres à la région Indianocéanie. Ce prix récompense une œuvre littéraire originale et jamais éditée, inspirée de cet espace géographique, culturel, linguistique commun, en tant que socle de référence partagé, lieu de réinvention du monde. Vous pouvez vous inscrire si vous avez plus de 18 ans et résidez dans les îles de l’Indianocéanie : l’Union des Comores, La Réunion, Madagascar, Maurice et les Seychelles. https://www.commissionoceanindien.org/prix-indianoceanie-2024-2025  

L’Africa Institut donne la parole aux récits de l’océan Indien

L’Africa Institute (TAI) de la Global Studies University (GSU) de Sharjah a conclu son symposium intitulé Intertwined Ecologies and Interconnected Histories . Il a marqué la fin de la série « Thinking the Archipelago: Africa’s Indian Ocean islands », une initiative qui explore les liens écologiques, culturels et économiques dans la région de l’océan Indien. Le dernier symposium faisait partie d’une série organisée par les éminents chercheurs Jeremy Prestholdt, professeur d’histoire à l’université de Californie à San Diego, Rogaia Mustafa Abusharaf, professeur d’anthropologie à l’université de Georgetown au Qatar, et Uday Chandra, professeur adjoint de gouvernement à l’université de Georgetown au Qatar. Plus d’infos sur : https://www.gulftoday.ae/lifestyle/2024/12/11/the-africa-institute-gives-voice-to-indian-ocean-narratives-in-forum

La Réunion : Les letchis de Saint-Benoit , un régal!

Alors que l’hiver s’installe en Europe en décembre, La Réunion commence sa saison estivale. Les températures sont d’environ 30°C et le climat tropical donne à l’île une couleur verte et animée. Il est temps de sortir des manteaux et de savourer les plages de sable blanc, les rivières, les cascades ou encore les randonnées au cœur des cirques de l’île! Décembre est également le mois où commence la saison des fruits exotiques tels que les mangues, et les letchis ! Le letchi de Saint-Benoît, plus connu sous le nom de « litchi » en métropole , est un petit fruit de forme ronde ou ovale et de couleur rouge vif à pourpre lorsqu’il est mûr. Sa peau, à la fois fine et coriace, est rugueuse au toucher telle une véritable carapace avec ses reliefs en pointes. A l’intérieur, on découvre une chaire blanche translucide, parfumée, juteuse et sucrée. Au milieu, un noyau non comestible dont la taille varie d’un letchi à l’autre.Qu’il soit petit ou prédominant, le noyau est depuis des générations utilisé par les enfants qui confectionnent des toupies en introduisant une allumette au milieu ! De nombreuses informations complémentaires sur le letchi de Saint Benoit sont disponibles sur le site https://www.reunionest.fr/preparez-votre-sejour/les-produits-du-terroir/le-letchi-de-saint-benoit/

Le violon indien : le violon qui parle la langue de l’Inde

«  La musique indienne est une nouvelle prise de conscience qui vient aux personnes qui cherchent paix ou tranquillité dans leur vie. » (Anonyme) « Quant le violon parle la langue de l’ Inde , on sent d’autres dimensions dans la musique .La musique indienne est toujours originale avec n’ importe quel instrument . Même le violon qui est une création occidentale donne une sensation unique .Le secret de la musique est dans les doigts et aussi dans la composition des phrases musicales .L’ instrument n’est qu’ un moyen pour transmettre les images de l’artiste . » Aujourd’hui nous présentons Violette Soni qui s’impose comme une des rares artistes maitrisant la technique du violon hindoustani : basée à Lille en France, Violette continue sa pratique. Elle fait partie du Trio Hindustani Lille. Son immersion profonde dans la culture et la langue indiennes lui donne un avantage considérable pour comprendre la musique indienne et lui a permis d’acquérir une sonorité complètement indienne. https://violettesoni.com

Théâtre d’ombres de Java au quai Branly

Partez pour l’Asie, à la découverte de l’incroyable diversité des petits théâtres d’objets composés d’ombres chinoises, de pantins articulés, de papiers découpés !!!… Le musée du Quai Branly à Paris nous plonge dans la culture traditionnelle indonésienne à travers la petite exposition « Wayang Kulit, théâtre d’ombres de Java et Bali ». A voir jusqu’au dimanche 23 mars 2025, cette installation nous fait découvrir le théâtre d’ombres ‘wayang kulit’, décrit comme un spectacle-performance, et considéré comme un art à la fois populaire et intemporel. Le théâtre d’ombres wayang kulit est un spectacle­performance qui va bien au-delà du simple divertissement. Né sur l’île de Java il y a plus de 1 ooo ans, cet art de cour ritualisé a une importance particulière dans la culture traditionnelle indonésienne. S’il puise ses sources dans les épopées indiennes légendaires du Mahabharata et du Ramayana, son répertoire évolue au fil des siècles à la lumière des mutations de la société et de la réalité contemporaine.

Regard sur la peinture malgache : transmettre la beauté naturelle

Notre attention est attirée par Pascale Coutoux : Son travail artistique est principalement figuratif et s’inspire de la nature sous toutes ses formes. Les fleurs, les paysages et les animaux sont ses sujets de prédilection.Elle peint d’ailleurs souvent sur le motif pour être au plus près de ses sujets et de ses sensations. À travers ses œuvres, Pascale cherche à transmettre cette beauté naturelle et à apporter une touche d’émerveillement dans la vie quotidienne des citadins, souvent pris dans l’urbanité et déconnectés de leurs racines. Elle croit fermement que l’art permet de renouer avec la nature et de retrouver cette connexion perdue. Son site Internet nous ravit : on y trouve une très grande variété d’oeuvres personnelles , mais aussi d’autres artistes qui ont participé à des expositions conjointes

La découpe du bois : un artisanat séculaire balinais

La pratique du découpage en bois est une coutume balinaise. En général, les thèmes associés aux statues confectionnées sont liées à la religion mais il existe bien d’autres réalisations . Les habitants de Bali sont démunis, mais le tourisme leur permet de subsister. La recherche sur l’utilisation du bois est l’une des préoccupations pour la jeunesse indonésienne et les femmes.Les Balinais sont de véritables artistes, ils ont de l’or dans le mains ! Les balinais utilisent surtout des bois locaux comme le Panggal Buaya (bois de crocrodile) destiné surtout pour les statues, le bois d’hibiscus,  de santal, et d’ébène.

Le tissage traditionnel des saris de Varanasi

Les tisserands artisanaux de Varanasi produisent parmi les plus beaux sari d’Inde. Mais leur savoir-faire, sur des métiers manuels, risque de disparaître avec eux, sous la concurrence notamment des tissus chinois. Les professions traditionnelles de l’Inde sont profondément ancrées dans l’histoire et l’art, comme le tissage de la soie à Bénarès, artisanat ancestral. Située sur les bords du Gange, elle est renommée pour ses élégants saris en soie, véritables trésors de l’artisanat indien. Depuis des siècles, les tisserands de Bénarès sont les gardiens d’un savoir-faire ancestral et connaissent parfaitement l’art complexe du tissage de la soie. Chaque sari créé avec leur talent raconte une histoire remplie de symboles, avec des motifs raffinés, des teintes éclatantes et des détails d’une minutie remarquable. Rencontrer ces artisans constitue une immersion captivante dans le monde de la création, mettant en évidence l’engagement passionné déployé dans chaque création.

Brèves histoires de verriers …en Inde

La technique des verriers indiens était très avancée dans la production de perles, de bracelets et de quelques autres objets. Après avoir examiné les différents objets exposés sur divers sites, il est possible de conclure que les verriers employaient des techniques comme le moulage, le pliage, la torsion et le décollement. Il est possible qu’une technique appelée méthode d’enroulement de fil était également utilisée pour fabriquer des perles de différents types. D’après plusieurs perles découvertes à Brahmapuri, on suppose que les perles étaient probablement faites à cette manière en enroulant la tige de verre fondu autour d’un fil ou d’un rayon et en la faisant tourner pour obtenir les formes désirées. Dans l’État du Maharashtra (IIe siècle av. J.-C. – IIe siècle apr. J.-C.), les fouilles archéologiques de Brahmapuri et de Kolhapur montrent qu’il y avait aussi une industrie du verre dans cette région, notamment pour la fabrication de perles lenticulaires. On a également trouvé quelques perles cylindriques étirées dans la région de Kolhapur. Ils étaient déjà commercialisés par les Portugais avec l’Afrique de l’Est au XVIe et XVIIe siècles ap. J.-C.

L’art vieux de 1000 ans « Tolu Bommalata » en voie de disparition ?

La référence la plus ancienne à l’art de la marionnette se trouve dans le Mahâbhârata, qui a pris une forme écrite aux alentours du IVe siècle avant notre ère alors que les histoires qui le composent se transmettaient oralement depuis le IXe siècle avant notre ère. Panini, le grammairien sanskrit (IVe siècle avant notre ère) et plus tard Patanjali (IIe siècle avant notre ère), auteur du Yogasutra, font tous deux référence à des marionnettes. Tirruvaluvar, le poète tamoul (IIe siècle avant notre ère) a écrit : « les mouvements d’un homme qui n’a pas de conscience sensible sont semblables au simulacre de vie des marionnettes mues par des fils. » Le grand érudit allemand du XIXe siècle Richard Pischel (1849-1908) a porté une attention particulière aux arts de la marionnette indiens et a défendu l’idée selon laquelle l’Inde était à la source des arts occidentaux de la marionnette. « Tholu Bommalata » était célèbre à East Godavari, Ananthapuram, Guntur, Kadapa, Nellore et dans d’autres districts. Il y a quelques années, environ 10 000 fabricants de marionnettes en cuir donnaient des spectacles, mais aujourd’hui, le nombre d’artistes de marionnettes en cuir a diminué dans l’État, affirment les artistes. « Les marionnettistes expérimentés n’ont plus de moyens de subsistance et la jeune génération n’est pas intéressée par cette profession après avoir vu nos difficultés », affirment les marionnettistes.