Kenya : Le site de Kakapel abrite des peintures rupestres superposées

Les peintures rupestres du Kenya peuvent parfois recéler des archives humaines d’une abondance surprenante. Le site Kakapel, localisé dans les collines granitiques de la région de Busia, présente sur une seule paroi les marques laissées par quatre groupes différents. L’Université du Witwatersrand a présenté le premier inventaire millimétrique complet. Ils combinent l’archéologie, les analyses de pigments et les examens génétiques des ossements afin de déterminer les auteurs de ces illustrations. Plus d’infos : https://www.science-et-vie.com/science-et-culture/au-kenya-une-meme-paroi-du-site-dart-rupestre-de-kakapel-a-ete-utilisee-comme-toile-par-quatre-peuples-differents-sur-plus-de-10-000-ans-238216.html
L’art de l’Inde d’aujourd’hui au centre culturel SWAMI VIVEKANANDA

Le Centre culturel Swami Vivekananda (nouveau Centre Culturel Indien à Paris), 3 avenue de Lowendal, 75007, était inauguré le 26 mars 2026.Le centre culturel présente jusqu’au 30 juin 2026, une exposition : « L’art de l’Inde d’aujourd’hui ». Celle-ci rassemble 80 oeuvres originales comprenant peintures, sculptures, installations, créations multimédia et numériques de 40 artistes indiens issus de diverses régions et traditions de l’Inde, nous permettant ainsi d’apprécier toute la diversité de l’art indien contemporain. « Cette exposition plonge le public au coeur du riche patrimoine artistique de l’Inde, ancré dans des pratiques séculaires et en dialogue avec des perspectives contemporaines ».Le Centre SVCC, créé à la demande de l’ Ambassade de l’Inde à Paris, sert d’espace pour l’art et la culture indiens, reliant la France au riche patrimoine de l’Inde. Lieu : SVCC, 3 avenue de Lowendal, 75007 ParisDates : du 31 mars au 30 juin 2026 (fermé les dimanches et lundis)Horaires : de 11h00 à 17h00
Préserver les peintures sur écorce : focus sur un patrimoine ancestral australien

L’Ambassade d’Australie à Paris organisera, le 18 juin 2026, une conférence consacrée à la restauration et à la préservation des peintures sur écorce, un patrimoine culturel majeur des Premières Nations australiennes. Cette matinée d’échanges réunira des experts et des représentants des communautés autochtones autour des enjeux liés à la conservation de ces œuvres. Le programme prévoit également une visite de l’atelier de restauration ainsi qu’une réflexion sur les dimensions éthiques et les outils numériques mobilisés pour la sauvegarde et la transmission de ce patrimoine unique. L’événement se tiendra de 10h00 à 13h00 à l’Ambassade d’Australie, située au 4 rue Jean Rey, dans le 15ᵉ arrondissement de Paris. Inscription obligatoire.
Aux origines de l’art australien : le génie des premiers peintres aborigènes

Dans le nord-ouest de l’Australie, au cœur de la région du Kimberley, des chercheurs ont mis en évidence une peinture rupestre représentant un kangourou dont l’ancienneté dépasse les 17 000 ans. Réalisée par des populations aborigènes, cette œuvre est aujourd’hui considérée comme la plus ancienne peinture connue sur le continent australien, témoignant de la richesse et de la profondeur des premières expressions artistiques humaines dans cette région. La datation de cette peinture a représenté un véritable défi pour les scientifiques, car les pigments utilisés dans l’art rupestre ancien contiennent rarement des éléments organiques permettant une analyse directe. Pour surmonter cette difficulté, les chercheurs ont utilisé une méthode indirecte en étudiant des restes de nids de guêpes fossilisés situés au-dessus et en dessous du motif. Ces éléments, datables, ont permis d’encadrer l’âge de l’œuvre et d’estimer qu’elle remonte à une période comprise entre environ 17 000 et 13 000 ans. La représentation du kangourou se distingue par son réalisme et son sens du détail, révélant une observation attentive de la faune locale. Les animaux occupaient une place essentielle dans l’imaginaire et les pratiques artistiques des sociétés préhistoriques, servant à la fois de sujets d’expression et de vecteurs de transmission culturelle. Cette œuvre illustre ainsi la capacité des premiers artistes à traduire leur environnement en images durables. Au-delà de son aspect esthétique, cette peinture possède une valeur culturelle majeure pour les communautés aborigènes, dont les traditions artistiques s’inscrivent dans une continuité exceptionnelle à travers les millénaires. Elle contribue également à mieux comprendre les modes de vie, les croyances et les savoirs des premières populations humaines ayant occupé le territoire australien. Ce kangourou peint constitue ainsi bien plus qu’une simple image ancienne : il représente un témoignage précieux de la créativité et de la mémoire des sociétés préhistoriques.
Dandy Diwangkara expose à Paris

Exposition « Silent movement de dandy diwangkara », café le Maung « Exposition, travail du papier, techniques mixtes de Dandy Diwangkara. C’est la seconde exposition en France de cet artiste indonésien multidisciplinaire. Vernissage le 2 avril à 19h. » Du jeudi 2 avril au jeudi 14 mai 2026 Le Maung Coffee – 51 rue Greneta, 75002 Paris Né à Surabaya, en Indonésie, et aujourd’hui installé à Marseille Dandy Diwangkara est un artiste pluridisciplinaire dont la pratique est profondément ancrée dans le mouvement.Dans cette récente série d’œuvres en papier, Dandy confronte la réalité bureaucratique de l’identité. Le papier, à la fois fragile et porteur d’autorité, devient à la fois matériau et sujet. Ces papiers façonnent silencieusement le cours d’une vie, déterminant l’appartenance, la mobilité et la légitimité.Les œuvres posent une question universelle : dans quelle mesure ce que nous sommes est-il défini par les documents que nous portons ? https://www.paris.fr/evenements/exposition-silent-movement-de-dandy-diwangkara-cafe-le-maung-107126
Sri Lanka : Lojithan Ram sélectionné pour le programme d’artiste en résidence à la Cité internationale des Arts

la Cité Internationales des Arts, en collaboration avec l’Institut Français, a sélectionné Lojithan Ram pour le programme d’artiste en résidence afin de rechercher et de développer un projet créatif à Paris 🇫🇷 pour une durée de trois mois. La Cité internationale des arts, la plus grande résidence artistique du monde, réunit depuis 1965 plus de 300 artistes de toutes origines et générations au cœur de Paris, leur donnant l’opportunité de réaliser un projet de création ou de recherche dans toutes les disciplines. Cette résidence est soutenue par les efforts de collaboration de KALĀ Asie du Sud, de l’Ambassade de France au Sri Lanka et des Maldives (@franceincolombo) et de l’Institut Français (@if_officiel)
POP’AFRICA, de Myriam Viallefont-Haas. 12 -28 mars 2026

See galerie84 rue de Temple75003 Paris L’exposition POP’AFRICA dévoile un ensemble d’œuvres inédites de l’artiste Myriam Viallefont-Haas, réalisées au fil de ses voyages en Namibie, en Somalie et au Kenya. Trois territoires africains explorés au cours des années, devenus la matière première d’un travail artistique singulier à la frontière de la photographie et de la peinture. À travers des photographies peintes, l’artiste transforme le réel en contes visuels et en fresques vivantes. Chaque image est conçue comme une scène symbolique, presque mythologique, où les couleurs, les motifs et les interventions picturales viennent enrichir la photographie et ouvrir des récits multiples. Ces œuvres invitent à la contemplation, à l’imaginaire et à l’interprétation personnelle. Entre réalité et onirisme, POP’AFRICA propose un regard sensible et transfiguré sur l’Afrique. L’exposition convie le spectateur à un voyage intérieur, où les paysages, les figures et les atmosphères deviennent à la fois vécus, rêvés et réinventés. Une immersion artistique puissante, au croisement du regard documentaire et de la poésie visuelle. Vernissage : Jeudi 12.03.2026 de 17h à 21h
La galerie Arts d’Australie : Façonner l’invisible

EXPOSITION | La galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob vous reçoit du lundi au samedi, de 10h à 18h, au 13 rue Chapon, pour une immersion dans les dimensions secrètes de la création contemporaine avec « Façonner l’invisible | Shaping the Invisible », une exposition collective qui explore la façon dont les artistes matérialisent des forces imperceptibles, des présences subtiles et des mémoires enfouies, lesquelles façonnent notre monde au-delà du visible. Façonner l’invisible | Shaping the Invisible Du 7 février au 30 mai 2026 13 rue Chapon, 75003 Paris
à Mogadiscio, un artiste somalien s’engage à libérer la voix des jeunes à travers l’art.

Il leur enseigne la peinture et le dessin, les incitant à canaliser leur créativité dans un pays où l’expression artistique est souvent mal vue. Dans cet environnement difficile, il transforme des rêves en œuvres, ouvrant des portes à une nouvelle génération d’artistes. https://www.instagram.com/stories/maslah_arts/ La video sur :https://www.facebook.com/watch/?v=1034595305505290
La Réunion: Adolphe Le Roy un peintre créole romantique

Exposition des peintures de paysage et de marine d’Adolphe Leroy. Au Musée Léon Dierx jusqu’en avril 2026Du mardi au dimanche de 9h à 17h Né le 26 mars 1832 à Saint-Denis, il se prénomme comme son père, un breton de Saint-Malo. Au cours d’un voyage pour La Réunion, ce dernier s’arrête aux Seychelles, y épouse Mlle Dugand, fille d’un Européen fixé en ces îles, et, sitôt marié, continue sur Bourbon avec sa jeune femme. Adolphe est le onzième de leurs 14 enfants. Sa famille appartient à la moyenne bourgeoisie locale. Tout petit, il se fait acheter des crayons ainsi que des couleurs et commence à peindre. Il dessine aussi à la plume. Il entre dans la vie active à 18 ans et travaille dans la maison de change de son père mais Le Roy n’a qu’une passion : l’art ; tous ses loisirs lui sont consacrés. Vers 1860, il fonde avec son associé la maison de commerce Lauratet & Le Roy qui possède des comptoirs dans l’océan Indien et des navires sur lesquels il voyage parfois. En 1879, il épouse une jeune artiste, Gabrielle, fille d’un grand sucrier de Saint-André, Xavier Victor Bellier-Montrose. Ils n’ont pas de descendance. En 1885, la maison de commerce Lauratet et Le Roy connaît la faillite. Il accepte alors une place d’employé dans une grande épicerie. Son activité le fixe dans sa destinée de n’être que peintre de paysage et de marine et de n’être peintre que de deux moments : l’aurore et le crépuscule, ceux dont il dispose. En dépit de ses malheurs professionnels, il expose régulièrement dès 1850 et montre ses oeuvres dans les foires agricoles au Jardin de l’Etat ou dans les foires intercoloniales à Maurice qui réservent un espace aux artistes. Il expose également dans des lieux prestigieux : à l’Hôtel de ville de Saint-Denis se muant en Salon de peintures en 1862 et 1881 ou encore à Paris lors de l’Exposition universelle de 1878. En mai 1892, il se rend à Madagascar pour y régler toutes ses affaires puis reprend la route de La Réunion sur un voilier. A bord, il tient son journal de voyage et brusquement il est pris d’un délire effrayant. Quand Le Roy débarque à La Réunion, c’est en forcené. Que s’est-il passé à Madagascar ou à bord ? On ne le sait pas. Paludisme ? Lésion cérébrale ? Maladie héréditaire ? En une quinzaine de jours, il succombe, le 26 juillet 1892, dans sa maison, sans enfant ni disciple autre que sa femme.