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TOURISMER-ASSO

Australie: Festival ciels australs

L’Australie débarque à Paris Une première mondiale LE Festival de littérature australienne :les meilleurs écrivains australiens, tables rondes, rencontres avec les auteurs, ateliers d’écriture, séances de dédicaces, art aborigène, café australien, librairie éphémère et bien plus encore.Un week-end inoubliable à la Mairie du 5e.Entrée gratuite du 13 au 15 novembre 2026. Présentation générale Le Festival Ciels Australs est un événement littéraire inédit consacré à la littérature et aux cultures australiennes. Il s’agit de la première édition d’un rendez-vous appelé à devenir biannuel. L’objectif est de faire découvrir au public francophone la richesse des voix australiennes contemporaines. Auteurs invités Parmi les écrivains australiens présents : Le festival propose :

AKAA 2026 s’achève , une Artiste d’Afrique du Sud engagée : Turiya Magadlela

« Avec des pièces de tissus et des collants découpés, la Sud-Africaine Turiya Magadlela a exploré « les thèmes de l’enfermement et de la contrainte ainsi que l’idée que les corps sont contraints de s’adapter à des moules prédéfinis », a indiqué la Galleria Anna Maria qui la représentait. L’artiste utilise ainsi « des tissus déformés pour symboliser les pressions physiques et psychologiques auxquelles sont confrontés les individus et la société ».«  Source : https://www.franceinfo.fr/culture/arts-expos/art-contemporain/akaa-2026-quand-l-art-contemporain-d-afrique-et-de-sa-diaspora-se-conjugue-au-feminin-en-cinq-uvres_8252521.html

LA REUNION : EXPOSITION LEVALET/INSULA

Du 23/10/26 au 05/12/26 Jace invite Levalet à la Galerie Very Yes. Ses personnages à l’encre de Chine quittent la feuille pour habiter le monde. Ils jouent avec les murs, dialoguent avec l’architecture et se glissent dans des situations à la lisière de l’absurde. Chez Levalet, le trait est d’une précision rare. L’humour est délicat et la poésie souvent troublante. Avec INSULA, la scène quitte le mur pour devenir une île. Ses personnages arpentent des cartes déchirées, habitent des kaz de bois récupéré et guettent l’horizon depuis des rochers suspendus. Chaque œuvre pose la même question, simple et vertigineuse : qu’est-ce qu’habiter une île ? Dessins à l’encre, collages de cartes, assemblages de bois, couvertures de livres… une exposition somptueuse, pleine de poésie. Demandez le catalogue en mp ou bien par mail à galerieveryyes@gmail.com Galerie Very Yes170 rue Marius et Ary Leblond, 97410 Saint-Pierre0262 22 51 68 · www.galerieveryyes.com

Exposition Anele Pama « Ndizibona Kuwe », un regard sur l’art contemporain sud-africain

📅 Du 13 au 31 octobre 2026📍 Loo&Lou Gallery – 20 rue Notre-Dame de Nazareth, Paris 3e🎟️ Entrée gratuite Originaire du township de Gugulethu Kanana, en Afrique du Sud, l’artiste Anele Pama puise son inspiration dans ses racines et la vie quotidienne des communautés sud-africaines. À travers ses peintures expressives, il explore les liens humains, l’identité et les expériences partagées, offrant un regard sensible sur la solidarité, la résilience et l’espoir. Une belle occasion de découvrir la richesse de l’art contemporain sud-africain au cœur de Paris ! 👉 Plus d’informations : https://oam.io/expositions/ndizibona-kuwe-je-me-reconnais-en-toi

GW BOT | Glyphmaker — La métamorphose des signes

La galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob présente « GW BOT | Glyphmaker — La métamorphose des signes », une exposition monographique consacrée à l’artiste australienne GW Bot, du 15 octobre 2026 au 23 janvier 2027, au 13 rue Chapon, 75003 Paris. Née en 1954 à Quetta, au Pakistan, de parents australiens, GW Bot grandit entre plusieurs pays au gré des affectations de son père militaire. De cette enfance itinérante naît une sensibilité particulière aux territoires, aux cultures et aux différentes manières d’habiter le monde. Installée aujourd’hui à Canberra, elle puise dans le paysage australien une source essentielle de son inspiration. À travers la linogravure, son médium de prédilection, mais aussi le dessin, l’aquarelle, la peinture et la sculpture, elle invente un langage de glyphes, signes poétiques inspirés des textures, des rythmes, de la lumière et de l’atmosphère du paysage. Entre écriture et abstraction, ces formes ne cherchent pas à représenter la nature, mais à en révéler une dimension sensible et universelle. Le wombat, animal totémique de l’artiste et à l’origine de son nom GW Bot, incarne cette relation d’unité entre l’être humain et son environnement. Dans ses œuvres, le paysage devient ainsi mémoire, langage et espace intérieur, tandis que l’arbre et le jardin évoquent les cycles de transformation, la régénération et la fragilité du vivant. Attentive à la matière comme au geste, GW Bot accorde une place essentielle aux papiers, aux textures et aux supports, qui participent pleinement à la poésie de ses compositions. Nourrie par l’histoire de l’art, la littérature, la poésie et les traditions spirituelles, son œuvre invite à ralentir, à contempler et à regarder autrement. « Le paysage est conçu comme une métaphore pour la vie sur cette terre […] comme une révélation du paysage en chacun de nous », écrit l’artiste. À travers ses glyphes, G.W. Bot transforme ainsi le territoire en une écriture silencieuse, où le visible rejoint l’invisible et où le paysage devient le miroir de notre monde intérieur. Preview le jeudi 15 octobre de 17 h à 21 hVernissage le samedi 17 octobre à partir de 15 hEn présence de l’artisteL’artiste nous fera l’honneur de sa présence du 14 au 24 octobre 2026. 

Narayanan Akkitham à Paris : l’abstraction indienne entre couleurs et géométrie

Découvrez l’univers de Narayanan Akkitham, figure majeure de l’abstraction contemporaine indienne, dont l’œuvre établit un dialogue singulier entre héritage culturel indien et modernité occidentale. Cercles, triangles, carrés, lignes et aplats de couleurs composent un langage visuel immédiatement reconnaissable. Né au Kerala et installé à Paris depuis 1967, l’artiste explore depuis plusieurs décennies les rapports entre géométrie, couleur, équilibre et mouvement, créant des œuvres d’une remarquable intensité visuelle. Entre l’Inde et la France, tradition et abstraction contemporaine, sa peinture témoigne aussi de la richesse des échanges artistiques entre les cultures. Une belle occasion de découvrir à Paris l’œuvre d’un grand artiste indien contemporain. Vernissage : jeudi 1er octobre à partir de 18h 📅 Du 1er octobre au 7 novembre 2026🕥 Du mardi au samedi, de 10h30 à 19h📍 Galerie AB — 5 rue Jacques Callot, 75006 Paris

Konstantina | Birrung Ngura – Appartenir à la Terre

La galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob a le plaisir de vous convier à la troisème exposition monographique  » Konstantina | Birrung Ngura – Appartenir à la Terre  » du 04 juin 2026 au 19 sep… 04 juin – 19 septembre 2026 La galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob a le plaisir de présenter Konstantina | Birrung Ngura – Belonging to Country, Appartenir à la terre , une exposition monographique consacrée à l’artiste aborigène Konstantina, femme Gadigal de la nation Eora. À travers son travail, Konstantina révèle la relation intime et vivante que son peuple entretient avec la terre, un territoire qui s’étend de l’actuel Opéra de Sydney jusqu’à South Head et Watsons Bay. Ses œuvres traduisent à la fois la mémoire ancestrale et une lecture contemporaine du paysage, mettant en lumière la continuité et la réinvention des savoirs ancestraux.

Kenya : Le site de Kakapel abrite des peintures rupestres superposées

Les peintures rupestres du Kenya peuvent parfois recéler des archives humaines d’une abondance surprenante. Le site Kakapel, localisé dans les collines granitiques de la région de Busia, présente sur une seule paroi les marques laissées par quatre groupes différents. L’Université du Witwatersrand a présenté le premier inventaire millimétrique complet. Ils combinent l’archéologie, les analyses de pigments et les examens génétiques des ossements afin de déterminer les auteurs de ces illustrations. Plus d’infos : https://www.science-et-vie.com/science-et-culture/au-kenya-une-meme-paroi-du-site-dart-rupestre-de-kakapel-a-ete-utilisee-comme-toile-par-quatre-peuples-differents-sur-plus-de-10-000-ans-238216.html

L’art de l’Inde d’aujourd’hui au centre culturel SWAMI VIVEKANANDA 

Le Centre culturel Swami Vivekananda (nouveau Centre Culturel Indien à Paris), 3 avenue de Lowendal, 75007, était  inauguré le 26 mars 2026.Le centre culturel présente jusqu’au 30 juin 2026, une exposition : « L’art de l’Inde d’aujourd’hui ». Celle-ci rassemble 80 oeuvres originales comprenant peintures, sculptures, installations, créations multimédia et numériques de 40 artistes indiens issus de diverses régions et traditions de l’Inde, nous permettant ainsi d’apprécier toute la diversité de l’art indien contemporain. « Cette exposition plonge le public au coeur du riche patrimoine artistique de l’Inde, ancré dans des pratiques séculaires et en dialogue avec des perspectives contemporaines ».Le Centre SVCC, créé à la demande de l’ Ambassade de l’Inde à Paris, sert d’espace pour l’art et la culture indiens, reliant la France au riche patrimoine de l’Inde. Lieu : SVCC, 3 avenue de Lowendal, 75007 ParisDates : du 31 mars au 30 juin 2026 (fermé les dimanches et lundis)Horaires : de 11h00 à 17h00

Préserver les peintures sur écorce : focus sur un patrimoine ancestral australien

L’Ambassade d’Australie à Paris organisera, le 18 juin 2026, une conférence consacrée à la restauration et à la préservation des peintures sur écorce, un patrimoine culturel majeur des Premières Nations australiennes. Cette matinée d’échanges réunira des experts et des représentants des communautés autochtones autour des enjeux liés à la conservation de ces œuvres. Le programme prévoit également une visite de l’atelier de restauration ainsi qu’une réflexion sur les dimensions éthiques et les outils numériques mobilisés pour la sauvegarde et la transmission de ce patrimoine unique. L’événement se tiendra de 10h00 à 13h00 à l’Ambassade d’Australie, située au 4 rue Jean Rey, dans le 15ᵉ arrondissement de Paris.  Inscription obligatoire.