TOURISMER-ASSO

Regard sur la peinture malgache : transmettre la beauté naturelle

Notre attention est attirée par Pascale Coutoux : Son travail artistique est principalement figuratif et s’inspire de la nature sous toutes ses formes. Les fleurs, les paysages et les animaux sont ses sujets de prédilection.Elle peint d’ailleurs souvent sur le motif pour être au plus près de ses sujets et de ses sensations. À travers ses œuvres, Pascale cherche à transmettre cette beauté naturelle et à apporter une touche d’émerveillement dans la vie quotidienne des citadins, souvent pris dans l’urbanité et déconnectés de leurs racines. Elle croit fermement que l’art permet de renouer avec la nature et de retrouver cette connexion perdue. Son site Internet nous ravit : on y trouve une très grande variété d’oeuvres personnelles , mais aussi d’autres artistes qui ont participé à des expositions conjointes

La découpe du bois : un artisanat séculaire balinais

La pratique du découpage en bois est une coutume balinaise. En général, les thèmes associés aux statues confectionnées sont liées à la religion mais il existe bien d’autres réalisations . Les habitants de Bali sont démunis, mais le tourisme leur permet de subsister. La recherche sur l’utilisation du bois est l’une des préoccupations pour la jeunesse indonésienne et les femmes.Les Balinais sont de véritables artistes, ils ont de l’or dans le mains ! Les balinais utilisent surtout des bois locaux comme le Panggal Buaya (bois de crocrodile) destiné surtout pour les statues, le bois d’hibiscus,  de santal, et d’ébène.

Le tissage traditionnel des saris de Varanasi

Les tisserands artisanaux de Varanasi produisent parmi les plus beaux sari d’Inde. Mais leur savoir-faire, sur des métiers manuels, risque de disparaître avec eux, sous la concurrence notamment des tissus chinois. Les professions traditionnelles de l’Inde sont profondément ancrées dans l’histoire et l’art, comme le tissage de la soie à Bénarès, artisanat ancestral. Située sur les bords du Gange, elle est renommée pour ses élégants saris en soie, véritables trésors de l’artisanat indien. Depuis des siècles, les tisserands de Bénarès sont les gardiens d’un savoir-faire ancestral et connaissent parfaitement l’art complexe du tissage de la soie. Chaque sari créé avec leur talent raconte une histoire remplie de symboles, avec des motifs raffinés, des teintes éclatantes et des détails d’une minutie remarquable. Rencontrer ces artisans constitue une immersion captivante dans le monde de la création, mettant en évidence l’engagement passionné déployé dans chaque création.

Brèves histoires de verriers …en Inde

La technique des verriers indiens était très avancée dans la production de perles, de bracelets et de quelques autres objets. Après avoir examiné les différents objets exposés sur divers sites, il est possible de conclure que les verriers employaient des techniques comme le moulage, le pliage, la torsion et le décollement. Il est possible qu’une technique appelée méthode d’enroulement de fil était également utilisée pour fabriquer des perles de différents types. D’après plusieurs perles découvertes à Brahmapuri, on suppose que les perles étaient probablement faites à cette manière en enroulant la tige de verre fondu autour d’un fil ou d’un rayon et en la faisant tourner pour obtenir les formes désirées. Dans l’État du Maharashtra (IIe siècle av. J.-C. – IIe siècle apr. J.-C.), les fouilles archéologiques de Brahmapuri et de Kolhapur montrent qu’il y avait aussi une industrie du verre dans cette région, notamment pour la fabrication de perles lenticulaires. On a également trouvé quelques perles cylindriques étirées dans la région de Kolhapur. Ils étaient déjà commercialisés par les Portugais avec l’Afrique de l’Est au XVIe et XVIIe siècles ap. J.-C.

L’art vieux de 1000 ans « Tolu Bommalata » en voie de disparition ?

La référence la plus ancienne à l’art de la marionnette se trouve dans le Mahâbhârata, qui a pris une forme écrite aux alentours du IVe siècle avant notre ère alors que les histoires qui le composent se transmettaient oralement depuis le IXe siècle avant notre ère. Panini, le grammairien sanskrit (IVe siècle avant notre ère) et plus tard Patanjali (IIe siècle avant notre ère), auteur du Yogasutra, font tous deux référence à des marionnettes. Tirruvaluvar, le poète tamoul (IIe siècle avant notre ère) a écrit : « les mouvements d’un homme qui n’a pas de conscience sensible sont semblables au simulacre de vie des marionnettes mues par des fils. » Le grand érudit allemand du XIXe siècle Richard Pischel (1849-1908) a porté une attention particulière aux arts de la marionnette indiens et a défendu l’idée selon laquelle l’Inde était à la source des arts occidentaux de la marionnette. « Tholu Bommalata » était célèbre à East Godavari, Ananthapuram, Guntur, Kadapa, Nellore et dans d’autres districts. Il y a quelques années, environ 10 000 fabricants de marionnettes en cuir donnaient des spectacles, mais aujourd’hui, le nombre d’artistes de marionnettes en cuir a diminué dans l’État, affirment les artistes. « Les marionnettistes expérimentés n’ont plus de moyens de subsistance et la jeune génération n’est pas intéressée par cette profession après avoir vu nos difficultés », affirment les marionnettistes.

Le Ravintsara de Madagascar : Un Trésor Aromatique et Médicinal

Le Ravintsara de Madagascar : Un Trésor Aromatique et Médicinal   Madagascar, surnommée l’île rouge, est célèbre pour sa biodiversité exceptionnelle et ses ressources naturelles uniques. Parmi ses trésors les plus prisés figure le ravintsara, une plante aromatique aux multiples vertus. Reconnue pour ses bienfaits thérapeutiques, cette plante est un véritable ambassadeur de la richesse botanique malgache. Le ravintsara (Cinnamomum camphora) est un arbre de la famille des Lauracées. Bien qu’il soit originaire d’Asie, notamment du Japon et de Chine, il s’est parfaitement acclimaté au climat tropical de Madagascar, où il s’est transformé sur le plan chimique pour produire une huile essentielle exceptionnelle, riche en 1,8-cinéole, un composant actif aux propriétés puissantes. Le terme « ravintsara » signifie littéralement « feuille bonne à tout » en malgache, reflétant son utilisation polyvalente dans la médecine traditionnelle et moderne.   L’huile essentielle extraite des feuilles du ravintsara est célèbre pour ses bienfaits : Antivirale et Immunostimulante Antibactérienne et Antifongique Relaxante et Énergisante Décongestionnante Respiratoire   Le Ravintsara dans la Culture Malgache À Madagascar, le ravintsara est bien plus qu’un remède. Il est profondément ancré dans les traditions locales. Les feuilles sont utilisées en infusion pour soigner les maux de tête et stimuler le système immunitaire. L’arbre, symbole de vie et de santé, est souvent planté près des habitations pour ses vertus protectrices. De plus, les Malgaches valorisent l’utilisation durable de cet arbre. La récolte des feuilles pour l’extraction de l’huile essentielle se fait de manière raisonnée pour préserver l’environnement et garantir la pérennité de cette ressource précieuse.

La poterie traditionnelle à Mayotte , un savoir faire artisanal à valoriser.

La poterie traditionnelle de Mayotte est constituée d’ustensiles ménagers et de cuisine, d’objetsdécoratifs et de rituels. C’est un savoir-faire artisanal porté par une communauté mixte présente surPetite-Terre et la moitié sud de Grande-Terre. Les praticiens tiennent leurs savoirs de leurs familles ou d’un fundi. Ils-elles continuent de transmettre, de génération en génération, soit au sein des familles, soit, depuis quelques années, aux seins des associations qui prennent le relais en organisant des ateliers lors de manifestations de valorisation des patrimoines culturels . Il existe trois types de minéraux argileux : les smectites, la kaolinite et l’illite . La terre estdirectement récupérée par l’artisan dans les vasières, sur les plages ou dans les carrières, puisacheminée dans un récipient ou un sac jusqu’au lieu de travail de l’artisan. Les poteries sont fabriquées à partir de l’argile et au moyen de matériaux rudimentaires bio-sourcés (bois, feuilles de cocotier, coquillages…), servant d’outils de façonnage, et géo-sourcés (terre crue et argileuse), servant à créer les objets. La principale technique employée à Mayotte est le façonnage. Les praticiens n’utilisent ni un tour de potier ni ne tournent autour de la pièce Ils travaillent la matière avec leurs doigts par pression et lissage.

Artisanat et transport traditionnel : Le Tanga

Un tonga, aussi appelé tanga, est une charrette à deux roues conduite par un unique cheval. On l’emploie pour le déplacement dans le sous-continent indien. La carrosserie est équipée d’une canopée, un siège est orienté en avant pour le conducteur et un occupant, tandis qu’un second siège est positionné en face de l’arrière. On utilise fréquemment cet endroit pour le transport du foin destiné aux chevaux. Avant l’apparition des automobiles, les Tangas jouissaient d’une grande popularité et demeurent employés dans plusieurs régions du sous-continent indien. Parce qu’ils sont divertissants à conduire et moins onéreux que le taxi ou le pousse-pousse, ces modes de transport gagnent en popularité. Cependant, dans plusieurs villes, les tangas ne peuvent pas se servir des autoroutes du fait de leur lenteur. Au Pakistan, les tangas se retrouvent surtout dans les vieilles villes et les zones rurales. Ils deviennent moins prisés pour des déplacements professionnels et plus prisés pour le divertissement. Dans certaines régions du sous-continent indien, les « glogas » ont pris une signification traditionnelle pour les mariages et d’autres tâches sociales.

La Veena instrument de musique carnatique ancestral

La Veena est un instrument de musique carnatique très ancien du sud de l’Inde. Veena est un mot sanskrit générique – « Vanyathe iti veena » – un instrument à cordes pincées ou thathavadya ou cordophone. Ses origines se trouvent dans le Rigveda et l’Atharva Veda où un instrument à cordes appelé « Vana » est mentionné qui aurait évolué en « Veena ». Le corps humain est comparé à la Veena. Le sage Narada aurait joué d’une Veena appelée Mahathi. La déesse Saraswathi qui joue de la Veena « Kachchapi » est vénérée comme la mère de cet instrument. Les écritures anciennes, y compris le Natya shastra de Bharata, décrivent plusieurs types de Veena – Rudra Veena, Saraswathi Veena, Vichitra Veena, Chitra Veena, Sitar, Pinaki Veena, Eka-Tantri, dwi-Tantri, shathatantri-veena. Ravana est censé être un expert en Veena. La Veena jouée de nos jours est la « Saraswathi veena ». L’association culturelle Nadasurabhi, située à Koramangala, à Bangalore, est à l’avant-garde de la promotion de la musique carnatique classique. Nadasurabhi organise des concerts de musique de la plus haute qualité chaque mois et un festival annuel d’une semaine en novembre, gratuit pour tous les rasikas. Nos autres événements comprennent un festival pour les jeunes, Thyagaraja et Purandaradasa Aradhana, ainsi que des concours de musique pour les enfants.

TRANSIT : expo photo inédite à découvrir à La Maison de l’Indonésie

Si vous êtes en France ou que vous y séjournez prochainement, ne manquez pas l’exposition TRANSIT. Elle se tiendra à la Maison de l’Indonésie, à Paris, du 16 novembre 2024 au 19 janvier 2025. Une exposition photographique unique en son genre. Cette exposition propose aux visiteurs une immersion visuelle au croisement de plusieurs cultures, explorant les thématiques de la migration, du déplacement et de l’évolution des identités. À travers les œuvres d’artistes émergents et confirmés, TRANSIT met en lumière des parcours souvent invisibles et des histoires personnelles riches en émotions.