Le patrimoine chorégraphique du Sri Lanka à l’honneur à Gannat

Une belle occasion de découvrir l’une des expressions les plus emblématiques du patrimoine vivant sri-lankais et de célébrer la diversité culturelle à travers les arts de la scène. Le répertoire de la compagnie met en lumière les danses traditionnelles de l’île, dont la spectaculaire danse kandyan, tout en les réinventant à travers une écriture chorégraphique contemporaine, puissante et profondément expressive. Chaque représentation fait dialoguer héritage et création, révélant toute la vitalité d’un patrimoine qui continue d’évoluer au fil des générations. Costumes éclatants, percussions envoûtantes, énergie communicative et virtuosité des danseurs composent un spectacle d’une rare intensité, offrant au public une immersion dans la richesse culturelle du Sri Lanka. 📍 52ᵉ Festival Les Cultures du Monde de Gannat🗓️ Du 21 au 26 juillet 2026 Plus d’information sur ICI
L’Asie du Sud à l’honneur : des cultures façonnées par l’Océan Indien

Cette année, la 6ᵉ édition de l’Asian Street Food Festival met à l’honneur une région d’une richesse exceptionnelle : l’Asie du Sud. Le Bangladesh, l’Inde, les Maldives, le Népal, le Pakistan et le Sri Lanka figurent parmi les pays célébrés à travers une programmation artistique qui invite le public à découvrir leurs traditions, leurs musiques, leurs danses et leurs patrimoines. Si l’on évoque souvent la Chine, le Japon, la Corée, le Vietnam ou la Thaïlande lorsque l’on parle d’Asie, le continent recèle pourtant une diversité culturelle bien plus vaste. L’Asie du Sud en est un parfait exemple. Cette région regroupe huit pays : l’Afghanistan, le Bangladesh, le Bhoutan, l’Inde, les Maldives, le Népal, le Pakistan et le Sri Lanka, chacun possédant une identité culturelle unique. Plusieurs de ces pays entretiennent un lien privilégié avec l’Océan Indien. L’Inde, le Bangladesh, le Pakistan, le Sri Lanka et les Maldives sont bordés par cet espace maritime qui, depuis des siècles, est un carrefour d’échanges entre les peuples. Les routes maritimes de l’océan Indien ont favorisé la circulation des épices, des saveurs, des savoir-faire, des croyances, des musiques et des traditions, contribuant à façonner des cultures aussi diverses que profondément connectées. À travers les spectacles présentés durant le festival, le public pourra découvrir cette richesse culturelle : danses traditionnelles, musiques, costumes, artisanat et expressions artistiques témoigneront de l’histoire et de la diversité de l’Asie du Sud. Chaque représentation sera une invitation au voyage, entre héritages ancestraux et traditions toujours bien vivantes. Plus d’information ICI
Le cinéma sri-lankais à l’honneur au Festival international des cinémas d’Asie de Vesoul

La 32e édition du Festival international des cinémas d’Asie (Fica), organisée en février à Vesoul, a consacré le cinéma sri-lankais à travers le sacre du film Riverstone, réalisé par Lalith Rathnayake, qui a remporté le Cyclo d’or. Le long-métrage s’est imposé parmi neuf œuvres de fiction en compétition et confirme la reconnaissance internationale d’un cinéma sri-lankais de plus en plus remarqué sur la scène des grands festivals. Déjà récompensé en juin dernier au Festival du film de Shanghai, Riverstone propose un récit sous forme de road movie dans les montagnes du Sri Lanka. Le film aborde un sujet particulièrement sensible : celui d’une exécution extrajudiciaire dissimulée en accident, à travers le trajet d’un condamné escorté par des policiers vers son village. Une œuvre qualifiée de « profondément bouleversante » par les organisateurs du festival, qui souligne la force de sa mise en scène et la gravité de son propos. Le festival a également mis en avant la diversité du cinéma asiatique, avec près d’une centaine de films présentés issus de 24 pays. Parmi les autres distinctions, le grand prix du jury a été attribué à la production kirghize Kurak, tandis que le prix du public est revenu au film indien Full Plate, qui explore les tensions entre communautés hindoue et musulmane en Inde. Le jury a également distingué Before the Bright Day du réalisateur taïwanais Tsao Shih-han. À travers cette sélection, le Fica confirme son rôle de plateforme majeure pour la découverte des cinémas d’Asie, en mettant en lumière des œuvres engagées qui interrogent les réalités sociales et politiques du continent. Le cinéma indien, également récompensé par le public, illustre cette diversité des regards, entre récits intimes et enjeux sociétaux profondément ancrés.
Quand un artisan sri-lankais apprivoise la baguette française

Dans l’imaginaire collectif, la baguette est bien plus qu’un simple pain : elle incarne un savoir-faire, une culture, presque une identité nationale. Et pourtant, c’est un artisan venu de loin qui en redéfinit aujourd’hui les contours avec brio. Originaire du Sri Lanka, Sithamparappillai Jegatheepan a remporté le 33e Grand Prix de la Baguette de Tradition Française 2026, l’une des distinctions les plus convoitées de la capitale. Dans sa boulangerie, Fournil Didot, nichée dans le 14e arrondissement de Paris, il a su convaincre un jury exigeant face à 143 candidats. Son secret ? Une maîtrise remarquable des codes de la baguette française — une croûte dorée et croustillante, une mie alvéolée, un goût subtil — alliée à une sensibilité acquise au fil d’un parcours hors du commun. Depuis près de vingt ans en France, il façonne son art avec rigueur et passion, jusqu’à atteindre cette reconnaissance ultime : fournir le palais de l’Élysée pendant un an. Cette victoire dépasse la simple performance individuelle. Elle raconte une histoire plus large : celle d’un artisan sri-lankais qui, avec patience et humilité, a apprivoisé l’un des symboles les plus emblématiques de la culture française. Une rencontre entre tradition et ouverture, où le geste précis du boulanger devient un langage universel. Elle s’inscrit aussi dans une dynamique inspirante. Après le sacre de Tharshan Selvarajah en 2023, premier boulanger d’origine sri-lankaise à recevoir cette distinction, cette nouvelle reconnaissance vient souligner la contribution essentielle de talents venus d’ailleurs à l’excellence artisanale parisienne.
Nina Jayasuriya, une voix sri lankaise au cœur de “L’esprit de l’atelier”

À Montpellier, l’exposition “L’esprit de l’atelier”, présentée jusqu’au 3 mai 2026 au MOCO Panacée, réunit seize artistes formé·es aux Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de Djamel Tatah. Pensée comme une réflexion sur la transmission et l’expérimentation, elle explore la manière dont un cadre pédagogique peut nourrir des pratiques artistiques singulières. Dans cet ensemble, une artiste se distingue particulièrement : Nina Jayasuriya. Originaire du Sri Lanka, elle incarne l’ouverture internationale de l’exposition et apporte une profondeur sensible à ses enjeux, en lien avec les questions de mémoire, de transformation et de regard. Avec sa série Trésors du futur (2024 – en cours), Nina Jayasuriya magnifie des objets du quotidien en fondant des éléments résiduels — pièces de monnaie, fragments de verre — pour leur conférer une matérialité à la fois précieuse et fragile. Ce geste transforme le banal en objet presque sacré, rappelant que la valeur des choses dépend du contexte, du temps et de notre perception. Son travail entre en résonance avec certaines œuvres de l’exposition, notamment celles jouant sur les tensions entre le profane et le spirituel, ou encore sur les récits liés aux lieux et à leurs histoires. Des formes évoquant des objets usuels détournés — comme des seaux devenant réceptacles symboliques — participent à cette réflexion sur les fractures contemporaines et les mythologies marginales. Par sa démarche à la fois poétique et conceptuelle, Nina Jayasuriya s’impose comme une voix singulière de l’exposition. Sa présence, encore rare en France pour une artiste sri lankaise, ouvre une perspective précieuse sur des scènes artistiques peu représentées et rappelle la capacité de l’art à reconfigurer notre regard sur le monde à partir de gestes simples et profondément ancrés dans le réel. Plus d’information sur : www.moco.art/fr/exposition/lesprit-de-latelier
Sri Lanka : Lojithan Ram sélectionné pour le programme d’artiste en résidence à la Cité internationale des Arts

la Cité Internationales des Arts, en collaboration avec l’Institut Français, a sélectionné Lojithan Ram pour le programme d’artiste en résidence afin de rechercher et de développer un projet créatif à Paris 🇫🇷 pour une durée de trois mois. La Cité internationale des arts, la plus grande résidence artistique du monde, réunit depuis 1965 plus de 300 artistes de toutes origines et générations au cœur de Paris, leur donnant l’opportunité de réaliser un projet de création ou de recherche dans toutes les disciplines. Cette résidence est soutenue par les efforts de collaboration de KALĀ Asie du Sud, de l’Ambassade de France au Sri Lanka et des Maldives (@franceincolombo) et de l’Institut Français (@if_officiel)
« Salamalecs » d’Antonythasan Jesuthasan : une prouesse narrative d’un réfugié tamoul

Résumé Nandan a eu deux vies, comme deux faces d’une médaille… ou d’un même livre.Côté recto : enrôlé de force dans une milice tamoule après l’attaque de son village au nord du Sri Lanka, le jeune Nandan doit ruser et trahir pour survivre. Son seul but : échapper à la guerre et obtenir le statut de réfugié. Mais qui écoutera son histoire et celle de sa famille ?Côté verso : arrêté à quatre-vingt-dix kilomètres de Paris, c’est un Nandan plus âgé qui se remémore le chemin parcouru depuis toutes ces années, son mariage, son divorce, et le fils qu’il n’a jamais su comprendre. Car Nandan a eu deux vies. Mais qui écoutera son histoire, et toutes ces péripéties racontées avec autant d’ironie que d’autodérision ?Salamalecs est une prouesse narrative, un roman à double entrée d’une force inouïe, qui se lit comme une révélation
L’humoriste sri-lankais Vidura Bandara Rajapaksa au Trianon

L’humoriste sri-lankais Vidura Bandara Rajapaksa présente son nouveau spectacle « Paradise Gothic » au Trianon à Paris le dimanche 12 avril 2026 à 19h. Ce one-man show incisif et drôle, entièrement en anglais, explore l’immigration, l’anarchisme et le bouddhisme radical avec l’humour pince-sans-rire caractéristique de l’artiste. Dans le cadre de sa tournée européenne 2026, cette représentation dans le mythique théâtre du 18ème arrondissement promet une soirée d’humour intelligent et subversif. Réservez dès maintenant vos billets pour cette performance unique dans la capitale. https://www.letrianon.fr/fr/programmation/vidura-bandara-rajapaksa/
THE ORCHESTRAL QAWWALI PROJECT

Entre tradition et modernité, le collectif Orchestral Qawwali Project, porté par la chanteuse Abi Sampa et le compositeur et directeur artistique Rushil Ranjan, réinvente la ferveur mystique du qawwali (musique soufie née au cœur du sous-continent indien), en la tissant dans des textures symphoniques. La voix poignante d’Abi Sampa s’élève, profonde et vibrante. Autour d’elle, les percussions indiennes s’entrelacent aux harmonies de l’orchestre classique pour créer une intensité croissante : un cœur battant qui emplit l’espace. Le public n’est pas simple spectateur : il devient partie prenante d’un rituel moderne. Dès les premières notes, la magie opère… et ne s’interrompt plus. Ne manquez pas The Orchestral Qawwali Project le 28 janvier 2026 à la Salle Pleyel.
Découvrir le Sri Lanka : Alexander Armstrong in Sri Lanka

Sur trois épisodes, Alexander Armstrong parcourt le Sri Lanka et dévoile les multiples visages de l’île. De Galle et ses ruelles historiques héritées de l’époque coloniale aux paysages verdoyants d’Haputale et de Kandy, jusqu’aux régions tamoules du nord, chaque étape révèle une mosaïque culturelle riche et contrastée. À Galle, le journaliste rencontre des artisans spécialisés dans les masques traditionnels et visite un sanctuaire d’éléphants. Dans les montagnes du centre, il s’imprègne du quotidien des producteurs de thé, assiste à des danses kandyennes et découvre les principes de l’ayurvéda, une médecine traditionnelle qui vise à harmoniser corps et esprit. Dans le nord, le territoire tamoul s’ouvre à lui, et la culture hindoue, le quotidien des habitants ainsi que la faune locale offrent des rencontres marquantes, dont un face-à-face inattendu avec un cobra. Ce périple compose un portrait sensible et nuancé d’un pays en pleine transformation. Entre traditions, renouveau et modernité, le documentaire propose une immersion authentique dans un Sri Lanka en mouvement.