TOURISMER-ASSO

Le Singenge de Tanzanie dansé par Wanjiru Kamuyu au Palais de la Porte Dorée

À l’occasion de la Nuit européenne des musées 2026, la chorégraphe Wanjiru Kamuyu invite le public à une expérience festive et fédératrice avec PAMOJA, le bal — un mot qui signifie « ensemble » en kiswahili. Pensé comme une utopie chorégraphique transgénérationnelle, cet événement célèbre la danse comme un langage universel qui rassemble. Ce grand bal participatif mêle traditions et influences contemporaines dans une atmosphère immersive et joyeuse. Vous aurez l’opportunité de découvrir une grande diversité de styles venus du monde entier, notamment le Singenge de Tanzanie, dont les rythmes et les mouvements dialoguent avec d’autres expressions dansées, créant une énergie collective vibrante. Cette soirée devient une véritable cartographie sonore du monde, où les cultures se rencontrent et se répondent. Un moment unique à partager au Palais de la Porte Dorée, le samedi 23 mai 2026 à partir de 20h, avec un accès prolongé à l’exposition permanente du musée jusqu’à 22h.

Jody Sternberg : une voix australienne entre jazz et Paris

La chanteuse australienne Jody Sternberg incarne un parcours artistique marqué par le dialogue entre ses origines et son ancrage parisien. Installée en France, elle développe un univers musical sensible où se mêlent jazz et blues, porté par une voix chaleureuse et une approche intimiste. Avec son deuxième album Sea of Love, elle explore les multiples visages de l’amour à travers des compositions épurées et une instrumentation acoustique qui met en valeur l’émotion et la sincérité de son interprétation. Son parcours l’a conduite à collaborer avec d’autres artistes reconnus, enrichissant son univers d’influences variées. Elle se produira en formation organique et intimiste le 10 juin 2026 au Sunset Sunside, offrant au public parisien une immersion dans son univers musical, à la croisée des cultures australienne et européenne.

Yaluu (À bientôt) : un voyage de mémoire au cœur de l’histoire aborigène en France

Le documentaire australien Yaluu (À bientôt) propose un récit intime et émouvant autour d’un voyage en France sur les traces d’un soldat aborigène engagé durant la Première Guerre mondiale. À travers la visite de champs de bataille, de cimetières et de lieux de mémoire, cette démarche vise à recréer un lien spirituel profond en reconnectant symboliquement l’ancêtre à sa terre d’origine. Présenté au Centre Sir John Monash dans le cadre de la Nuit des musées et des expositions organisées dans la Somme, ce film de 27 minutes met en lumière le courage souvent méconnu des soldats aborigènes australiens. Il explore également la transmission de la mémoire et les liens puissants qui unissent les générations, au-delà de la distance et du temps. 📍 Lieu : Centre Sir John Monash📅 Date : samedi 23 mai 2026 à partir de 18h (séances toutes les heures jusqu’à 21h) Projection gratuite et ouverte à tous.

France – Oman : un partenariat culturel stratégique fondé sur le patrimoine et le partage des savoirs

La coopération entre la France et le Sultanat d’Oman s’appuie fortement sur une relation culturelle riche et structurante, où le patrimoine joue un rôle central. La France accompagne activement la valorisation du patrimoine archéologique omanais à travers des missions de recherche et l’implication d’institutions comme le CEFREPA, illustrant un dialogue scientifique étroit entre les deux pays. Cette collaboration se traduit également par des projets emblématiques, tels que le musée franco-omanais à Mascate ou les partenariats entre grandes institutions culturelles, notamment le Musée national d’Oman et le Royal Opera House Muscat, avec leurs homologues français. Ces échanges renforcent la circulation des savoirs, des œuvres et des pratiques artistiques. Au-delà des institutions, la relation culturelle s’incarne aussi dans les échanges humains. Chaque année, des étudiants omanais poursuivent leurs études en France, tandis que la langue française gagne progressivement du terrain dans le système éducatif omanais. Des structures comme le centre franco-omanais et le Lycée Français de Mascate contribuent à diffuser la langue et la culture françaises auprès de la jeunesse. Ainsi, la coopération franco-omanaise dépasse le simple cadre institutionnel pour devenir un véritable levier de dialogue interculturel, de transmission des savoirs et de valorisation d’un patrimoine commun, au service d’une compréhension mutuelle durable.   Source: www.diplomatie.gouv.fr/fr/information-par-pays/oman/relations-bilaterales

Focus sur la collection Froberville – Île Maurice à l’honneur

À l’occasion des 25 ans de la Loi Taubira, plongez dans une exposition exceptionnelle qui met en lumière l’histoire humaine de l’île Maurice, carrefour de mémoires et de trajectoires. Eugène de Froberville a rassemblé 53 moulages uniques, témoins des vies d’hommes et de femmes marquées par l’esclavage et les déplacements à travers l’Afrique jusqu’à Maurice. Chaque œuvre associe un visage à une voix, une histoire, une culture. Un parcours sensible et immersifDes récits restitués dans leur richesse linguistique et culturelleUne exploration des mémoires individuelles et collectives L’exposition redonne une place centrale à ces archives humaines, au cœur des réflexions contemporaines sur la mémoire et l’histoire. 📍 Château Royal de Blois📅 Samedi 23 mai 2026🕖 19h00🎉 Dans le cadre de la Nuit des musées à Blois Un voyage entre histoire, mémoire et héritage… de l’Afrique à l’île Maurice.

Les Sensorielles : Voyage sensoriel au cœur de l’Afrique du Sud

Les Sensorielles vous invitent à un voyage en Afrique du Sud, une immersion sensorielle unique où le vin devient passerelle entre cultures et émotions. À l’aube de l’été, cet événement singulier propose de découvrir un pays viticole à travers les cinq sens, mêlant art, gastronomie et découvertes œnologiques. Devenu en quelques éditions un rendez-vous incontournable, Les Sensorielles offrent une programmation riche et vivante : ateliers olfactifs, dégustations, performances artistiques, animations sonores et visuelles, ainsi qu’un cocktail dînatoire sous les étoiles. L’événement met également à l’honneur les vins locaux grâce aux vignerons du Cellier du Pic, créant un dialogue entre terroirs d’ici et d’ailleurs. Cette édition aux couleurs sud-africaines propose un voyage gourmand à travers un cocktail dînatoire aux influences métissées, entre terre et mer. Côté musique, le groupe Sweet Gombo embarque le public dans une ambiance festive aux sonorités afrobeat, latines et afro-caribéennes. Des ateliers sensoriels invitent à explorer les arômes, traditions et savoir-faire viticoles, tandis que les dégustations révèlent la rencontre entre vins sud-africains et cuvées locales. Enfin, une œuvre murale vient enrichir la cave d’Assas, témoignant de cette rencontre entre cultures, vin et création artistique. Plus d’information sur www.les-sensorielles.fr

Musique de l’Inde – Raghunath Manet en concert

Plongez dans l’univers envoûtant de la musique carnatique, où se révèle toute la virtuosité de Raghunath Manet, artiste d’exception et héritier inspiré d’une tradition millénaire. Entre spiritualité, rigueur et improvisation incandescente, ce concert unique fait dialoguer héritage classique et influences contemporaines. 📍 Grand Théâtre d’Angers📅 Jeudi 28 mai 2026🕗 20h00 Acteur, écrivain et danseur, Raghunath Manet est aussi un virtuose de la vînâ, instrument emblématique de la musique carnatique, qu’il interprète avec ferveur et toute l’imagination d’un véritable compositeur. Natif de Pondichéry, il considère la musique  —  tout comme la danse bharata natyam qu’il pratique et enseigne  —  comme un art d’essence divine, mêlant profondeur spirituelle et exigence technique.

Le printemps en Inde : une saison de fêtes et de traditions

Découvrez comment l’Inde célèbre l’arrivée du printemps. Du Baisakhi au Pendjab au Bihu en Assam, cette période donne lieu à des festivités éclatantes à travers tout le pays. Malgré la diversité des langues et des traditions, ces célébrations partagent une même essence : le renouveau, la gratitude et le rythme des récoltes. Source: www.facebook.com/IndiaInFrance

Songkran 2026 – Nouvel An thaïlandais en Essonne

Partez à la découverte de la culture thaïlandaise sans quitter l’Île-de-France. Le dimanche 19 avril 2026, Wat Pho Paris à Breux-Jouy vous accueille pour célébrer Songkran, le Nouvel An thaïlandais, lors d’une journée festive, conviviale et ouverte à tous. De 9h à 18h, profitez d’un programme riche en animations : danses traditionnelles, spectacles musicaux, spécialités culinaires thaïlandaises, artisanat et moments de partage autour des traditions du pays. Une immersion dépaysante au cœur d’un patrimoine culturel vivant. Participer à cette fête, c’est aussi soutenir la valorisation et la transmission de la culture thaïlandaise en France. Entrée gratuite – tout public.

Aux origines de l’art australien : le génie des premiers peintres aborigènes

Dans le nord-ouest de l’Australie, au cœur de la région du Kimberley, des chercheurs ont mis en évidence une peinture rupestre représentant un kangourou dont l’ancienneté dépasse les 17 000 ans. Réalisée par des populations aborigènes, cette œuvre est aujourd’hui considérée comme la plus ancienne peinture connue sur le continent australien, témoignant de la richesse et de la profondeur des premières expressions artistiques humaines dans cette région. La datation de cette peinture a représenté un véritable défi pour les scientifiques, car les pigments utilisés dans l’art rupestre ancien contiennent rarement des éléments organiques permettant une analyse directe. Pour surmonter cette difficulté, les chercheurs ont utilisé une méthode indirecte en étudiant des restes de nids de guêpes fossilisés situés au-dessus et en dessous du motif. Ces éléments, datables, ont permis d’encadrer l’âge de l’œuvre et d’estimer qu’elle remonte à une période comprise entre environ 17 000 et 13 000 ans. La représentation du kangourou se distingue par son réalisme et son sens du détail, révélant une observation attentive de la faune locale. Les animaux occupaient une place essentielle dans l’imaginaire et les pratiques artistiques des sociétés préhistoriques, servant à la fois de sujets d’expression et de vecteurs de transmission culturelle. Cette œuvre illustre ainsi la capacité des premiers artistes à traduire leur environnement en images durables. Au-delà de son aspect esthétique, cette peinture possède une valeur culturelle majeure pour les communautés aborigènes, dont les traditions artistiques s’inscrivent dans une continuité exceptionnelle à travers les millénaires. Elle contribue également à mieux comprendre les modes de vie, les croyances et les savoirs des premières populations humaines ayant occupé le territoire australien. Ce kangourou peint constitue ainsi bien plus qu’une simple image ancienne : il représente un témoignage précieux de la créativité et de la mémoire des sociétés préhistoriques.