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Festival Holi 2026 – La fête des couleurs avec Masti Punjab Di

L’association Masti Punjab Di célèbre le Festival Holi, la célèbre fête indienne des couleurs. Pour sa 3ème édition, l’événement revient le 23 mai 2026 de 10h à 19h30, avec des spectacles de danses indiennes modernes et traditionnelles, ainsi que des danses des îles invitées cette année. Des stages de danse (Rajasthan, Séga et Maloya) seront proposés en matinée, suivis d’un show de 15h15 à 17h et d’un lancer de couleurs à 17h30. Tout au long de la journée, profitez de stands, d’animations, d’une tombola, ainsi que de restauration et buvette sur place. Lieu : Domaine de Bel Air – Gymnase Bel Air, Allée Larousse de Sillac, 33185 Le Haillan.

Connaissez-vous le Boisabi ? Découvrez BOISABI 2026 avec La Voix des Jummas

Venez découvrir cette célébration unique avec La Voix des Jummas – BOISABI 2026  📅 Le 12 avril 2026, de 10h30 à 18h30 📍 Salle Roland DagnaudRoute de Saint Mammès77250 Moret-Loing-et-Orvanne Le Boisabi est une fête traditionnelle célébrée par les peuples Jumma du Bangladesh. Il s’agit du Nouvel An des communautés autochtones, marqué par des danses, des chants, des rituels et des moments de partage festifs. Cette célébration symbolise le renouveau, la joie et le renforcement des liens communautaires entre les différents groupes Jumma, tels que les Chakma, Marma, Tripura et bien d’autres. Une culture riche en traditions et en couleurs !

À la rencontre de la sagesse Maasaï avec Nenkaï : un voyage inspirant au cœur de l’essentiel

Dans un monde en quête de sens, certaines rencontres marquent profondément et ouvrent de nouvelles perspectives. C’est précisément ce que propose Alexandra Dugast, également connue sous le nom de Nenkaï, à travers ses conférences et ateliers organisés en France avec l’association Au cœur des Maasaï. Une immersion authentique dans la culture Maasaï Installée au Kenya depuis plusieurs années, Nenkaï partage le quotidien des Maasaï, un peuple reconnu pour sa sagesse ancestrale et sa profonde connexion à la nature. Lors de ses conférences, elle invite le public à découvrir une philosophie de vie à la fois simple et puissante, fondée sur des valeurs universelles telles que l’équilibre, la communauté et la présence à l’instant. À travers des récits personnels, des anecdotes vécues et des moments d’introspection, elle transmet bien plus qu’un savoir : une véritable expérience humaine. Plus d’information sur  www.helloasso.com/associations/au-coeur-des-maasai

Le Festival Made in Asia 2026 célèbre la diversité des cultures asiatiques à Toulouse

L’Indonésie sera au programme du Festival Made in Asia 2026, qui se tiendra du 11 au 19 avril 2026 à Toulouse et dans toute la région Occitanie. Pour sa 19e édition, cet événement propose une immersion conviviale, fédératrice et éco-responsable au cœur des cultures asiatiques. L’Indonésie y occupe une place singulière à travers une série d’expériences sensorielles et culturelles. Le public pourra découvrir sa richesse gastronomique lors d’ateliers culinaires, s’initier aux techniques de massage traditionnel et assister à un concert franco-indonésien porté par le groupe Gaga Gundul. Une présence qui permet d’explorer une culture encore trop discrète dans les programmations françaises. Le festival propose par ailleurs un large panorama des cultures d’Asie. Le Cambodge et le Népal s’invitent dans la programmation cinéma avec des projections de documentaires et une séance dédiée au Népal. Le Japon met en avant ses traditions à travers des ateliers culinaires, des projections et des créations végétales autour des kokedamas. La Corée du Sud propose une approche ludique et accessible à tous avec des jeux traditionnels, des ateliers d’arts décoratifs et des initiations à la K-Pop. De son côté, la Chine est célébrée lors d’une journée consacrée aux cultures sinophones, rythmée par des dégustations, des mini-concerts et un concert-conférence autour du pipa. Enfin, le Tibet invite à une expérience plus introspective avec une initiation à un rituel chanté, mêlant spiritualité et tradition. Avec cette programmation riche et diversifiée, le Festival Made in Asia 2026 confirme sa volonté de faire dialoguer les cultures et d’offrir au public une semaine de découvertes, entre traditions, créations contemporaines et expériences immersives.   Information sur : www.madeinasia.fr

Quand un artisan sri-lankais apprivoise la baguette française

Dans l’imaginaire collectif, la baguette est bien plus qu’un simple pain : elle incarne un savoir-faire, une culture, presque une identité nationale. Et pourtant, c’est un artisan venu de loin qui en redéfinit aujourd’hui les contours avec brio. Originaire du Sri Lanka, Sithamparappillai Jegatheepan a remporté le 33e Grand Prix de la Baguette de Tradition Française 2026, l’une des distinctions les plus convoitées de la capitale. Dans sa boulangerie, Fournil Didot, nichée dans le 14e arrondissement de Paris, il a su convaincre un jury exigeant face à 143 candidats. Son secret ? Une maîtrise remarquable des codes de la baguette française — une croûte dorée et croustillante, une mie alvéolée, un goût subtil — alliée à une sensibilité acquise au fil d’un parcours hors du commun. Depuis près de vingt ans en France, il façonne son art avec rigueur et passion, jusqu’à atteindre cette reconnaissance ultime : fournir le palais de l’Élysée pendant un an. Cette victoire dépasse la simple performance individuelle. Elle raconte une histoire plus large : celle d’un artisan sri-lankais qui, avec patience et humilité, a apprivoisé l’un des symboles les plus emblématiques de la culture française. Une rencontre entre tradition et ouverture, où le geste précis du boulanger devient un langage universel. Elle s’inscrit aussi dans une dynamique inspirante. Après le sacre de Tharshan Selvarajah en 2023, premier boulanger d’origine sri-lankaise à recevoir cette distinction, cette nouvelle reconnaissance vient souligner la contribution essentielle de talents venus d’ailleurs à l’excellence artisanale parisienne.

La RNS 2026 : la culture malgache à l’honneur à Vichy

Les 4, 5 et 6 avril 2026, le Parc Omnisports Auvergne-Rhône-Alpes Vichy accueillera l’un des événements les plus emblématiques de la diaspora malgache : la RNS – Rencontre Nationale Sportive. Véritable rendez-vous incontournable pour la communauté gasy, cette manifestation dépasse largement le cadre sportif pour devenir une immersion totale dans la culture de Madagascar. Pensée comme un grand moment de rassemblement, la RNS transforme, le temps d’un week-end, son lieu d’accueil en un espace vivant et festif. Au cœur de l’événement, le Village de Madagascar invite les visiteurs à déambuler entre les stands, à découvrir des produits artisanaux, à goûter à une cuisine riche en saveurs et à explorer les multiples facettes du patrimoine malgache. Entre musique, danse et rencontres, l’ambiance reflète la diversité et la vitalité de cette culture insulaire. Mais la RNS, c’est aussi une scène artistique dynamique. Concerts et spectacles rythment ces trois jours, offrant une visibilité précieuse aux artistes de la diaspora.  Le sport reste néanmoins au cœur de l’événement. Les tournois, très attendus, rassemblent des équipes venues de toute la France et d’ailleurs, dans un esprit de compétition mais surtout de convivialité. Plus qu’une simple performance, il s’agit de valoriser les talents des jeunes, de favoriser leur épanouissement et de renforcer les liens sociaux au sein de la communauté. Au-delà de la fête, la RNS porte aussi une ambition plus large : promouvoir une image positive des Malgaches à l’international. Elle agit comme une vitrine pour les produits locaux, soutient les initiatives associatives et met en lumière le rôle du sport comme vecteur d’intégration et de cohésion. Entre célébration culturelle, engagement collectif et énergie festive, la RNS s’impose ainsi comme un événement unique, où la diaspora malgache affirme pleinement son identité tout en créant des ponts entre les cultures.   Information sur : www.rns-cen.com

Nina Jayasuriya, une voix sri lankaise au cœur de “L’esprit de l’atelier”

À Montpellier, l’exposition “L’esprit de l’atelier”, présentée jusqu’au 3 mai 2026 au MOCO Panacée, réunit seize artistes formé·es aux Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de Djamel Tatah. Pensée comme une réflexion sur la transmission et l’expérimentation, elle explore la manière dont un cadre pédagogique peut nourrir des pratiques artistiques singulières. Dans cet ensemble, une artiste se distingue particulièrement : Nina Jayasuriya. Originaire du Sri Lanka, elle incarne l’ouverture internationale de l’exposition et apporte une profondeur sensible à ses enjeux, en lien avec les questions de mémoire, de transformation et de regard. Avec sa série Trésors du futur (2024 – en cours), Nina Jayasuriya magnifie des objets du quotidien en fondant des éléments résiduels — pièces de monnaie, fragments de verre — pour leur conférer une matérialité à la fois précieuse et fragile. Ce geste transforme le banal en objet presque sacré, rappelant que la valeur des choses dépend du contexte, du temps et de notre perception. Son travail entre en résonance avec certaines œuvres de l’exposition, notamment celles jouant sur les tensions entre le profane et le spirituel, ou encore sur les récits liés aux lieux et à leurs histoires. Des formes évoquant des objets usuels détournés — comme des seaux devenant réceptacles symboliques — participent à cette réflexion sur les fractures contemporaines et les mythologies marginales. Par sa démarche à la fois poétique et conceptuelle, Nina Jayasuriya s’impose comme une voix singulière de l’exposition. Sa présence, encore rare en France pour une artiste sri lankaise, ouvre une perspective précieuse sur des scènes artistiques peu représentées et rappelle la capacité de l’art à reconfigurer notre regard sur le monde à partir de gestes simples et profondément ancrés dans le réel. Plus d’information sur : www.moco.art/fr/exposition/lesprit-de-latelier

Africa Fashion : une créativité vibrante entre héritage et modernité

L’exposition Africa Fashion, conçue par le Victoria and Albert Museum de Londres, fait escale à Paris, du 31 mars 2026 au 12 juillet 2026,  après un parcours international. Elle met en lumière la vitalité et l’inventivité de la mode africaine contemporaine, portée par une nouvelle génération de designers audacieux. À travers un dialogue entre créations modernes et collections historiques, l’exposition révèle une Afrique plurielle, où traditions et innovations se rencontrent pour raconter des identités riches et en constante évolution. L’énergie créative du continent s’exprime avec force : créateurs et créatrices, issus d’Afrique et de la diaspora, revendiquent leur héritage culturel tout en affirmant une véritable « afro-modernité ». Entre élégance ancestrale, savoir-faire artisanaux et ambition internationale, leurs œuvres traduisent une identité à la fois enracinée et résolument contemporaine. Depuis une vingtaine d’années, cette scène s’impose sur les podiums du monde entier, affirmant son originalité et son influence. De l’Afrique du Sud au Mali et du Maroc au Kenya, Africa Fashion dresse ainsi le portrait d’un continent en constante réinvention. Lagos, Dakar, Accra ou Johannesburg s’imposent aujourd’hui comme de nouvelles capitales de la mode, rivalisant de créativité avec des villes comme Paris, Londres ou New York. L’exposition explore également les inspirations, les engagements et les récits personnels des créateurs, tout en valorisant textiles, accessoires et photographies issus des collections du musée, offrant un regard vivant sur une mode qui dépasse le vêtement pour devenir une véritable forme d’expression artistique et culturelle.   Information sur:  www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/africa-fashion

France – Thaïlande : une célébration des liens culturels à travers la Francophonie

Le samedi 28 mars 2026, en collaboration avec l’Ambassade de France en Thaïlande, l’Alliance Française de Bangkok a célébré la journée de clôture du Mois de la Francophonie. Cet événement a réuni un large public venu célébrer la richesse culturelle et linguistique du monde francophone. À cette occasion, plusieurs ambassadeurs et représentants ont visité les stands gastronomiques, permettant au public de découvrir une grande diversité de spécialités culinaires et d’explorer les saveurs du monde francophone. La journée a également été ponctuée par la cérémonie officielle de remise des diplômes du DELF-DALF, mettant à l’honneur les apprenants de français en Thaïlande et saluant leur engagement. Le programme culturel comprenait aussi des projections de courts-métrages, l’avant-première du documentaire Destination Francophonie en Thaïlande produit par TV5MONDE, ainsi qu’une performance de Khon intitulée at(h)om.   Source: https://th.diplomatie.gouv.fr/fr/cloture-du-mois-de-la-francophonie-en-thailande

Mahalakshmi Kannappan à Art Paris

Mahalakshmi Kannappan (né en 1981) est une artiste basée à Singapour qui a récemment obtenu son diplôme de l’Académie des beaux-arts de Nanyang. En tant qu’individu diasporique, elle se retrouve souvent prise entre deux cultures très différentes avec des croyances et des mentalités distinctes. Les décisions quant à ce qu’il faut adopter et pourquoi, sont une lutte continue qu’elle aborde et donne forme à travers son travail. Pour beaucoup de ses œuvres, le matériel occupe le devant de la scène pour discuter et développer l’idée de changement. Sa pratique vise à identifier, fusionner et déformer différents matériaux dans le cadre d’une enquête continue sur leurs propriétés. Dans ses mots, ce sont des reflets de « la façon dont ces changements sont acceptés et accumulés ». Elle considère le processus de pose de matériel, en particulier de charbon de bois, comme des expérimentations sur ce qui peut et ne peut pas être contrôlé. Les réponses imprévisibles du matériau ajoutent à la nature inexplicable du changement. Dans ses plus récentes explorations avec son support de charbon de bois signature, Mahalakshmi Kannappan élargit les possibilités de la matière terreuse en augmentant les contrastes frappants, transformant ses diverses qualités en poésie. Sous une surface de charbon lisse, trois ouvertures révèlent une couche interne rugueuse et semblable à une écorce qui éclate subtilement à travers les fissures. Ce qui aurait été autrement un extérieur solide et solide, évocateur d’un mur en béton, révèle son noyau plus chaotique et fragile. https://www.artparis.com/fr/gallery/3963 https://www.instagram.com/libramaha