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La RNS 2026 : la culture malgache à l’honneur à Vichy

Les 4, 5 et 6 avril 2026, le Parc Omnisports Auvergne-Rhône-Alpes Vichy accueillera l’un des événements les plus emblématiques de la diaspora malgache : la RNS – Rencontre Nationale Sportive. Véritable rendez-vous incontournable pour la communauté gasy, cette manifestation dépasse largement le cadre sportif pour devenir une immersion totale dans la culture de Madagascar. Pensée comme un grand moment de rassemblement, la RNS transforme, le temps d’un week-end, son lieu d’accueil en un espace vivant et festif. Au cœur de l’événement, le Village de Madagascar invite les visiteurs à déambuler entre les stands, à découvrir des produits artisanaux, à goûter à une cuisine riche en saveurs et à explorer les multiples facettes du patrimoine malgache. Entre musique, danse et rencontres, l’ambiance reflète la diversité et la vitalité de cette culture insulaire. Mais la RNS, c’est aussi une scène artistique dynamique. Concerts et spectacles rythment ces trois jours, offrant une visibilité précieuse aux artistes de la diaspora.  Le sport reste néanmoins au cœur de l’événement. Les tournois, très attendus, rassemblent des équipes venues de toute la France et d’ailleurs, dans un esprit de compétition mais surtout de convivialité. Plus qu’une simple performance, il s’agit de valoriser les talents des jeunes, de favoriser leur épanouissement et de renforcer les liens sociaux au sein de la communauté. Au-delà de la fête, la RNS porte aussi une ambition plus large : promouvoir une image positive des Malgaches à l’international. Elle agit comme une vitrine pour les produits locaux, soutient les initiatives associatives et met en lumière le rôle du sport comme vecteur d’intégration et de cohésion. Entre célébration culturelle, engagement collectif et énergie festive, la RNS s’impose ainsi comme un événement unique, où la diaspora malgache affirme pleinement son identité tout en créant des ponts entre les cultures.   Information sur : www.rns-cen.com

Nina Jayasuriya, une voix sri lankaise au cœur de “L’esprit de l’atelier”

À Montpellier, l’exposition “L’esprit de l’atelier”, présentée jusqu’au 3 mai 2026 au MOCO Panacée, réunit seize artistes formé·es aux Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de Djamel Tatah. Pensée comme une réflexion sur la transmission et l’expérimentation, elle explore la manière dont un cadre pédagogique peut nourrir des pratiques artistiques singulières. Dans cet ensemble, une artiste se distingue particulièrement : Nina Jayasuriya. Originaire du Sri Lanka, elle incarne l’ouverture internationale de l’exposition et apporte une profondeur sensible à ses enjeux, en lien avec les questions de mémoire, de transformation et de regard. Avec sa série Trésors du futur (2024 – en cours), Nina Jayasuriya magnifie des objets du quotidien en fondant des éléments résiduels — pièces de monnaie, fragments de verre — pour leur conférer une matérialité à la fois précieuse et fragile. Ce geste transforme le banal en objet presque sacré, rappelant que la valeur des choses dépend du contexte, du temps et de notre perception. Son travail entre en résonance avec certaines œuvres de l’exposition, notamment celles jouant sur les tensions entre le profane et le spirituel, ou encore sur les récits liés aux lieux et à leurs histoires. Des formes évoquant des objets usuels détournés — comme des seaux devenant réceptacles symboliques — participent à cette réflexion sur les fractures contemporaines et les mythologies marginales. Par sa démarche à la fois poétique et conceptuelle, Nina Jayasuriya s’impose comme une voix singulière de l’exposition. Sa présence, encore rare en France pour une artiste sri lankaise, ouvre une perspective précieuse sur des scènes artistiques peu représentées et rappelle la capacité de l’art à reconfigurer notre regard sur le monde à partir de gestes simples et profondément ancrés dans le réel. Plus d’information sur : www.moco.art/fr/exposition/lesprit-de-latelier

Africa Fashion : une créativité vibrante entre héritage et modernité

L’exposition Africa Fashion, conçue par le Victoria and Albert Museum de Londres, fait escale à Paris, du 31 mars 2026 au 12 juillet 2026,  après un parcours international. Elle met en lumière la vitalité et l’inventivité de la mode africaine contemporaine, portée par une nouvelle génération de designers audacieux. À travers un dialogue entre créations modernes et collections historiques, l’exposition révèle une Afrique plurielle, où traditions et innovations se rencontrent pour raconter des identités riches et en constante évolution. L’énergie créative du continent s’exprime avec force : créateurs et créatrices, issus d’Afrique et de la diaspora, revendiquent leur héritage culturel tout en affirmant une véritable « afro-modernité ». Entre élégance ancestrale, savoir-faire artisanaux et ambition internationale, leurs œuvres traduisent une identité à la fois enracinée et résolument contemporaine. Depuis une vingtaine d’années, cette scène s’impose sur les podiums du monde entier, affirmant son originalité et son influence. De l’Afrique du Sud au Mali et du Maroc au Kenya, Africa Fashion dresse ainsi le portrait d’un continent en constante réinvention. Lagos, Dakar, Accra ou Johannesburg s’imposent aujourd’hui comme de nouvelles capitales de la mode, rivalisant de créativité avec des villes comme Paris, Londres ou New York. L’exposition explore également les inspirations, les engagements et les récits personnels des créateurs, tout en valorisant textiles, accessoires et photographies issus des collections du musée, offrant un regard vivant sur une mode qui dépasse le vêtement pour devenir une véritable forme d’expression artistique et culturelle.   Information sur:  www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/africa-fashion

France – Thaïlande : une célébration des liens culturels à travers la Francophonie

Le samedi 28 mars 2026, en collaboration avec l’Ambassade de France en Thaïlande, l’Alliance Française de Bangkok a célébré la journée de clôture du Mois de la Francophonie. Cet événement a réuni un large public venu célébrer la richesse culturelle et linguistique du monde francophone. À cette occasion, plusieurs ambassadeurs et représentants ont visité les stands gastronomiques, permettant au public de découvrir une grande diversité de spécialités culinaires et d’explorer les saveurs du monde francophone. La journée a également été ponctuée par la cérémonie officielle de remise des diplômes du DELF-DALF, mettant à l’honneur les apprenants de français en Thaïlande et saluant leur engagement. Le programme culturel comprenait aussi des projections de courts-métrages, l’avant-première du documentaire Destination Francophonie en Thaïlande produit par TV5MONDE, ainsi qu’une performance de Khon intitulée at(h)om.   Source: https://th.diplomatie.gouv.fr/fr/cloture-du-mois-de-la-francophonie-en-thailande

Mahalakshmi Kannappan à Art Paris

Mahalakshmi Kannappan (né en 1981) est une artiste basée à Singapour qui a récemment obtenu son diplôme de l’Académie des beaux-arts de Nanyang. En tant qu’individu diasporique, elle se retrouve souvent prise entre deux cultures très différentes avec des croyances et des mentalités distinctes. Les décisions quant à ce qu’il faut adopter et pourquoi, sont une lutte continue qu’elle aborde et donne forme à travers son travail. Pour beaucoup de ses œuvres, le matériel occupe le devant de la scène pour discuter et développer l’idée de changement. Sa pratique vise à identifier, fusionner et déformer différents matériaux dans le cadre d’une enquête continue sur leurs propriétés. Dans ses mots, ce sont des reflets de « la façon dont ces changements sont acceptés et accumulés ». Elle considère le processus de pose de matériel, en particulier de charbon de bois, comme des expérimentations sur ce qui peut et ne peut pas être contrôlé. Les réponses imprévisibles du matériau ajoutent à la nature inexplicable du changement. Dans ses plus récentes explorations avec son support de charbon de bois signature, Mahalakshmi Kannappan élargit les possibilités de la matière terreuse en augmentant les contrastes frappants, transformant ses diverses qualités en poésie. Sous une surface de charbon lisse, trois ouvertures révèlent une couche interne rugueuse et semblable à une écorce qui éclate subtilement à travers les fissures. Ce qui aurait été autrement un extérieur solide et solide, évocateur d’un mur en béton, révèle son noyau plus chaotique et fragile. https://www.artparis.com/fr/gallery/3963 https://www.instagram.com/libramaha

Dandy Diwangkara expose à Paris

Exposition « Silent movement de dandy diwangkara », café le Maung « Exposition, travail du papier, techniques mixtes de Dandy Diwangkara. C’est la seconde exposition en France de cet artiste indonésien multidisciplinaire. Vernissage le 2 avril à 19h. » Du jeudi 2 avril au jeudi 14 mai 2026 Le Maung Coffee – 51 rue Greneta, 75002 Paris Né à Surabaya, en Indonésie, et aujourd’hui installé à Marseille Dandy Diwangkara est un artiste pluridisciplinaire dont la pratique est profondément ancrée dans le mouvement.Dans cette récente série d’œuvres en papier, Dandy confronte la réalité bureaucratique de l’identité. Le papier, à la fois fragile et porteur d’autorité, devient à la fois matériau et sujet. Ces papiers façonnent silencieusement le cours d’une vie, déterminant l’appartenance, la mobilité et la légitimité.Les œuvres posent une question universelle : dans quelle mesure ce que nous sommes est-il défini par les documents que nous portons ? https://www.paris.fr/evenements/exposition-silent-movement-de-dandy-diwangkara-cafe-le-maung-107126

Une jeunesse indienne – Homebound

« Dans un village du nord de l’Inde, deux amis d’enfance tentent de passer le concours de police d’État, un métier qui pourrait leur offrir la dignité qu’ils n’osent espérer. Alors qu’ils touchent du doigt leur rêve, le lien précieux qui les unit est menacé par leurs désillusions…«  Homebound est un long-métrage qui traite de l’amitié et de la survie en milieu rural indien. En choisissant de développer ses personnages et d’aborder les enjeux de la jalousie, de la précarité, de la santé et de l’amour, le metteur en scène prend le risque d’éloigner certains spectateurs… Toutefois, une performance magistrale des deux acteurs principaux, ainsi que de l’ensemble des rôles secondaires, un scénario original qui intègre la pandémie de Covid et explore ses effets dévastateurs sur les travailleurs, une attention méticuleuse portée à la réalisation visuelle dans son ensemble, tout cela nous a transporté d’émotion! «  »Le film est une ode à l’amitié qui outrepasse les castes et la religion. Brillant et humaniste. » https://www.franceinfo.fr/culture/cinema/sorties-de-films/une-jeunesse-indienne-homebound-le-film-produit-par-martin-scorsese-qui-fait-le-proces-de-l-extreme-droite_7736737.html A voir rapidement!

En Inde, les anciens puits renaissent : un héritage ancestral au service de la lutte contre la pénurie d’eau

En Inde, une solution à la fois ancienne et innovante refait surface pour faire face à la crise croissante de l’eau. Dans plusieurs villes, des puits traditionnels appelés baolis ou puits à degrés sont restaurés afin de capter et stocker les eaux souterraines, offrant ainsi une source durable aux populations locales. Un exemple inspirant vient de Hyderabad, où un puits abandonné dans le quartier de Bansilalpet a été réhabilité après des décennies de négligence. Autrefois envahi par les déchets, il fournit aujourd’hui à nouveau de l’eau, devenant un symbole d’espoir face à la raréfaction des ressources. Ces structures, construites entre le XIᵉ et le XVIIIᵉ siècle, étaient conçues pour collecter l’eau de pluie et assurer un approvisionnement en période de sécheresse. Aujourd’hui, alors que la demande en eau explose et que les effets du changement climatique s’intensifient, ces systèmes ancestraux prouvent toute leur pertinence. Les experts rappellent toutefois que leur restauration ne constitue qu’une partie de la solution, qui doit aussi inclure la récupération des eaux de pluie, la protection des écosystèmes et l’implication des communautés. En combinant savoirs traditionnels et approches modernes, l’Inde redécouvre que certaines réponses aux défis actuels se trouvent dans les pratiques du passé. Plus d’information sur:  www.geo.fr/environnement/l-inde-restaure-des-puits-anciens-pour-faire-face-a-la-penurie-d-eau-231466  

Chorégraphe malgache : le corps comme cri collectif

De Madagascar à Dakar, la danseuse et chorégraphe malgache Zafinoa Hanitriniaina Kezia Jonah impose une voix singulière sur les scènes contemporaines internationales. Avec Beloved « oui ou non », œuvre née d’une histoire personnelle devenue geste politique, elle interroge la condition féminine, la mémoire du corps et les possibilités de réparation par la danse. Soutenue par la Commission de l’Océan Indien, elle affirme aujourd’hui une démarche d’artiste-entrepreneure engagée. À la croisée de la danse contemporaine africaine, de la parole et de la spiritualité, Beloved « oui ou non » interroge avec force ce que signifie être une femme dans la société contemporaine. Créé initialement comme un solo, Beloved est un cri du cœur. L’artiste y transforme la douleur personnelle en mouvement, rendant un hommage vibrant à toutes les femmes victimes d’injustices sociales. La pièce traverse des états de vulnérabilité, de révolte et de réappropriation de soi, posant une question centrale : cet amour est-il inconditionnel ou soumis à des compromis ? C’est un dialogue entre le « oui » et le « non », entre l’acceptation des normes et le désir d’émancipation.e corps comme cri collectif signé Kezia Jonah https://kiltir.org/actualites/beloved

Les années Art Déco à la Réunion

L’exposition « Les années Art Déco à #LaRéunion : le mobilier des années 1930–1950» labellisée « Exposition d’intérêt national » par le ministère de la #Culture Le musée des Arts décoratifs de l’Océan Indien à Saint-Louis accueille, à partir du 24 avril 2026, l’exposition Les années Art Déco à La Réunion – le mobilier de 1930 à 1950, qui figure parmi les trente expositions labellisées « Exposition d’intérêt national » par le ministère de la Culture. La Réunion est la seule région d’outre-mer représentée parmi les 30 expositions labellisées cette année. http://outremers360.com/…/lexposition-lart-deco-a-la…