Le patrimoine chorégraphique du Sri Lanka à l’honneur à Gannat

Une belle occasion de découvrir l’une des expressions les plus emblématiques du patrimoine vivant sri-lankais et de célébrer la diversité culturelle à travers les arts de la scène. Le répertoire de la compagnie met en lumière les danses traditionnelles de l’île, dont la spectaculaire danse kandyan, tout en les réinventant à travers une écriture chorégraphique contemporaine, puissante et profondément expressive. Chaque représentation fait dialoguer héritage et création, révélant toute la vitalité d’un patrimoine qui continue d’évoluer au fil des générations. Costumes éclatants, percussions envoûtantes, énergie communicative et virtuosité des danseurs composent un spectacle d’une rare intensité, offrant au public une immersion dans la richesse culturelle du Sri Lanka. 📍 52ᵉ Festival Les Cultures du Monde de Gannat🗓️ Du 21 au 26 juillet 2026 Plus d’information sur ICI
Natya Kalamani fait rayonner les racines indiennes de La Réunion en Inde

Du 20 juillet au 4 août, l’association réunionnaise Natya Kalamani se produira dans le sud de l’Inde avec un spectacle inspiré de l’histoire des engagés indiens arrivés à La Réunion au XIXᵉ siècle. Une tournée symbolique qui marque un retour aux sources et célèbre les liens profonds unissant l’île à la terre d’origine de nombreux Réunionnais. À travers une création mêlant Bharatanatyam et danses traditionnelles, les artistes retracent le parcours des premiers migrants, leur traversée de l’Océan Indien, leur installation sur l’île et la transmission d’un héritage culturel toujours vivant. Présenté dans plusieurs villes indiennes, le spectacle sera accompagné d’une exposition consacrée à l’histoire de l’engagisme et à la richesse culturelle de La Réunion. Pour cette tournée, les parties narrées ont été adaptées en tamoul, offrant au public indien une immersion encore plus forte tout en permettant aux jeunes danseurs réunionnais de renouer avec la langue de leurs ancêtres. Au-delà de la performance artistique, cette initiative illustre la vitalité de la culture indienne à La Réunion. Temples, fêtes traditionnelles, gastronomie, musique et danse témoignent d’un patrimoine qui fait partie intégrante de l’identité réunionnaise. En portant cette création en Inde, Natya Kalamani renforce les échanges culturels entre les deux territoires et met en lumière une histoire commune qui continue de rapprocher les peuples à travers l’art.
Une soirée musicale exceptionnelle avec HAJAZZ

Ne manquez pas la venue de HAJAZZ, figure incontournable de la guitare malgache, auteur-compositeur et musicien au parcours remarquable. À travers un concert en solo, il vous invite à découvrir un univers où les traditions de Madagascar rencontrent le jazz, l’improvisation et les musiques du monde. La soirée se prolongera dans une ambiance conviviale avec une jam session réunissant plusieurs musiciens de la région pour des instants de partage uniques. Musicien passionné, HAJAZZ puise son inspiration aussi bien dans son héritage familial que chez de grands noms comme Santana, Wes Montgomery, Jim Hall ou George Benson. Son jeu de guitare, d’une grande finesse, mêle virtuosité, modernité et profond respect des racines musicales malgaches. À travers ses chansons, il raconte avec humour, sensibilité et poésie la vie quotidienne, l’amour, la nature et son île natale. Fort de plus de quarante années de scène, il a collaboré avec de nombreux artistes de renom de la scène jazz française et internationale. Installé à La Réunion depuis 2017, il poursuit une carrière riche en créations, entre concerts, projets musicaux et ciné-concerts. Sur place, profitez également d’un moment gourmand grâce à la buvette et au food truck proposant des crêpes salées et sucrées, ainsi que des plats aux saveurs de l’Océan Indien, disponibles sur réservation. Une soirée placée sous le signe du voyage, de la rencontre et de l’émotion musicale.
L’Asie du Sud à l’honneur : des cultures façonnées par l’Océan Indien

Cette année, la 6ᵉ édition de l’Asian Street Food Festival met à l’honneur une région d’une richesse exceptionnelle : l’Asie du Sud. Le Bangladesh, l’Inde, les Maldives, le Népal, le Pakistan et le Sri Lanka figurent parmi les pays célébrés à travers une programmation artistique qui invite le public à découvrir leurs traditions, leurs musiques, leurs danses et leurs patrimoines. Si l’on évoque souvent la Chine, le Japon, la Corée, le Vietnam ou la Thaïlande lorsque l’on parle d’Asie, le continent recèle pourtant une diversité culturelle bien plus vaste. L’Asie du Sud en est un parfait exemple. Cette région regroupe huit pays : l’Afghanistan, le Bangladesh, le Bhoutan, l’Inde, les Maldives, le Népal, le Pakistan et le Sri Lanka, chacun possédant une identité culturelle unique. Plusieurs de ces pays entretiennent un lien privilégié avec l’Océan Indien. L’Inde, le Bangladesh, le Pakistan, le Sri Lanka et les Maldives sont bordés par cet espace maritime qui, depuis des siècles, est un carrefour d’échanges entre les peuples. Les routes maritimes de l’océan Indien ont favorisé la circulation des épices, des saveurs, des savoir-faire, des croyances, des musiques et des traditions, contribuant à façonner des cultures aussi diverses que profondément connectées. À travers les spectacles présentés durant le festival, le public pourra découvrir cette richesse culturelle : danses traditionnelles, musiques, costumes, artisanat et expressions artistiques témoigneront de l’histoire et de la diversité de l’Asie du Sud. Chaque représentation sera une invitation au voyage, entre héritages ancestraux et traditions toujours bien vivantes. Plus d’information ICI
« Humare Ram » : le Ramayana poursuit son rayonnement à l’international

Après avoir séduit des centaines de milliers de spectateurs en Inde, le spectacle « Humare Ram », inspiré de la célèbre épopée du Ramayana, poursuit son expansion sur la scène internationale. Sa récente représentation à l’Opéra de Dubaï marque une nouvelle étape dans le rayonnement mondial de cette œuvre majeure de la culture indienne. Composé il y a près de trois millénaires, le Ramayana continue d’inspirer les arts vivants bien au-delà des frontières de l’Inde. Son héritage est aujourd’hui profondément ancré dans les traditions culturelles de nombreux pays d’Asie, notamment l’Indonésie, la Thaïlande, le Cambodge, le Laos et la Malaisie, mais aussi dans des communautés d’origine indienne établies au Suriname et dans d’autres régions du monde. Chaque année, le Conseil indien pour les relations culturelles (ICCR) soutient de nombreuses représentations et manifestations culturelles consacrées au Ramayana dans plusieurs dizaines de pays, illustrant l’influence durable de cette épopée sur le patrimoine mondial. À travers des productions contemporaines comme « Humare Ram », cette histoire intemporelle continue de rassembler des publics de toutes origines, faisant dialoguer les cultures et démontrant que les grands récits peuvent traverser les siècles tout en conservant une portée universelle.
L’Afrique vue par elle-même : une exposition aux multiples regards

Du 6 juillet au 5 septembre 2026, l’exposition photographique L’Afrique vue par elle-même, présentée dans le cadre des Rencontres de la photographie d’Arles et relayée par Africultures, propose un regard pluriel sur le continent africain à travers les œuvres de photographes et d’artistes venus d’horizons divers. Parmi les participants figurent deux artistes sud-africains de premier plan, Bruce Clarke et Andile Bhala, ainsi que la photographe australienne Suzanne Porter. Né en Afrique du Sud et installé en France, Bruce Clarke est reconnu pour son engagement en faveur de la mémoire et des droits humains. Son travail, exposé à l’international, interroge les blessures de l’histoire, de l’apartheid aux conflits contemporains, à travers une œuvre profondément engagée. À ses côtés, Andile Bhala explore les réalités sociales et culturelles de l’Afrique australe. Ses photographies offrent un regard sensible sur les identités, les territoires et les transformations des sociétés africaines contemporaines. L’exposition accueille également Suzanne Porter, photographe australienne dont le travail s’intéresse aux paysages, aux communautés et aux liens entre l’homme et son environnement. Sa présence souligne la dimension internationale de cette exposition. En réunissant des artistes africains et internationaux, L’Afrique vue par elle-même met en lumière la richesse de la photographie contemporaine et invite le public à découvrir des récits visuels qui dépassent les représentations stéréotypées du continent. Cette exposition s’inscrit dans la programmation des Rencontres d’Arles 2026, placée sous le thème « Des mondes à relire », qui fait une large place aux scènes photographiques africaines et aux dialogues interculturels.
Konstantina | Birrung Ngura – Appartenir à la Terre

La galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob a le plaisir de vous convier à la troisème exposition monographique » Konstantina | Birrung Ngura – Appartenir à la Terre » du 04 juin 2026 au 19 sep… 04 juin – 19 septembre 2026 La galerie Arts d’Australie • Stéphane Jacob a le plaisir de présenter Konstantina | Birrung Ngura – Belonging to Country, Appartenir à la terre , une exposition monographique consacrée à l’artiste aborigène Konstantina, femme Gadigal de la nation Eora. À travers son travail, Konstantina révèle la relation intime et vivante que son peuple entretient avec la terre, un territoire qui s’étend de l’actuel Opéra de Sydney jusqu’à South Head et Watsons Bay. Ses œuvres traduisent à la fois la mémoire ancestrale et une lecture contemporaine du paysage, mettant en lumière la continuité et la réinvention des savoirs ancestraux.
M’biwi et Toirab : deux danses emblématiques du patrimoine culturel comorien

Le M’biwi et le Toirab sont deux danses traditionnelles emblématiques des Comores, profondément ancrées dans la culture de l’archipel. Le M’biwi, pratiqué principalement par les femmes, se caractérise par des chants et des rythmes produits à l’aide de baguettes de bambou, tandis que le Toirab est une danse musicale d’influences africaines, arabes et swahilies, très présente lors des mariages et des grandes célébrations. Véritables symboles de l’identité comorienne, ces deux expressions artistiques transmettent les valeurs, les traditions et le patrimoine culturel des Comores de génération en génération.
Tropical Parc inaugure son nouveau Jardin Indonésien à Saint-Jacut-les-Pins

Le 27 juin dernier, Tropical Parc a inauguré son tout nouveau Jardin Indonésien, un espace de 10 000 m² qui vient enrichir le parcours de visite du parc à l’occasion de son 40ᵉ anniversaire. Pensé comme une véritable invitation au voyage, ce nouvel univers plonge les visiteurs au cœur de l’un des plus beaux archipels du monde. Il est le fruit de plusieurs décennies de découvertes et d’échanges avec l’Indonésie, ainsi que d’une profonde amitié qui a marqué l’histoire du parc. Au fil des années, les équipes ont été initiées aux traditions, à la spiritualité et à l’artisanat indonésiens, donnant naissance à un projet fidèle à l’authenticité de cette culture. Au sein de ce jardin paysager, les visiteurs découvrent un véritable village traditionnel composé de sept constructions emblématiques : quatre maisons traditionnelles du Timor, un grenier à riz balinais, une maison Toraja et une majestueuse maison Joglo en bois sculpté de 90 m². Plus de 60 statues hindouistes, des centaines de palmiers et des milliers de plantes tropicales complètent cette immersion, offrant un dépaysement total au cœur du Morbihan. Ce nouvel espace, réalisé après plusieurs années de préparation, constitue l’un des investissements majeurs de Tropical Parc. Il vient compléter les différents jardins thématiques déjà présents sur le site et confirme la volonté du parc de faire découvrir aux visiteurs les richesses de la faune, de la flore et des cultures du monde à travers des décors immersifs et authentiques.
L’île Maurice accueille les talents du golf de l’Océan Indien et d’ailleurs

Des golfeurs venus de Maurice, de La Réunion, de Madagascar, des Seychelles, du Kenya, mais aussi d’Europe et d’Afrique se retrouveront à l’île Maurice à l’occasion de la 12ᵉ édition du MCB Indian Ocean Open, qui se tiendra du 3 au 5 juillet 2026 sur le prestigieux parcours de l’Anahita Golf Club, sur la côte est de l’île. Ce tournoi amateur, inscrit au World Amateur Golf Ranking (WAGR), accueillera plus de 90 joueurs représentant une quinzaine de pays. Le MCB Indian Ocean Open participe au rayonnement de l’île Maurice comme destination incontournable du tourisme golfique. Le parcours d’Anahita, conçu par le champion Ernie Els, offre un cadre spectaculaire entre lagon turquoise et végétation tropicale, faisant de cet événement un rendez-vous majeur du sport et du tourisme dans la région de l’Océan Indien.