Mahalakshmi Kannappan à Art Paris

Mahalakshmi Kannappan (né en 1981) est une artiste basée à Singapour qui a récemment obtenu son diplôme de l’Académie des beaux-arts de Nanyang. En tant qu’individu diasporique, elle se retrouve souvent prise entre deux cultures très différentes avec des croyances et des mentalités distinctes. Les décisions quant à ce qu’il faut adopter et pourquoi, sont une lutte continue qu’elle aborde et donne forme à travers son travail. Pour beaucoup de ses œuvres, le matériel occupe le devant de la scène pour discuter et développer l’idée de changement. Sa pratique vise à identifier, fusionner et déformer différents matériaux dans le cadre d’une enquête continue sur leurs propriétés. Dans ses mots, ce sont des reflets de « la façon dont ces changements sont acceptés et accumulés ». Elle considère le processus de pose de matériel, en particulier de charbon de bois, comme des expérimentations sur ce qui peut et ne peut pas être contrôlé. Les réponses imprévisibles du matériau ajoutent à la nature inexplicable du changement. Dans ses plus récentes explorations avec son support de charbon de bois signature, Mahalakshmi Kannappan élargit les possibilités de la matière terreuse en augmentant les contrastes frappants, transformant ses diverses qualités en poésie. Sous une surface de charbon lisse, trois ouvertures révèlent une couche interne rugueuse et semblable à une écorce qui éclate subtilement à travers les fissures. Ce qui aurait été autrement un extérieur solide et solide, évocateur d’un mur en béton, révèle son noyau plus chaotique et fragile. https://www.artparis.com/fr/gallery/3963 https://www.instagram.com/libramaha
Dandy Diwangkara expose à Paris

Exposition « Silent movement de dandy diwangkara », café le Maung « Exposition, travail du papier, techniques mixtes de Dandy Diwangkara. C’est la seconde exposition en France de cet artiste indonésien multidisciplinaire. Vernissage le 2 avril à 19h. » Du jeudi 2 avril au jeudi 14 mai 2026 Le Maung Coffee – 51 rue Greneta, 75002 Paris Né à Surabaya, en Indonésie, et aujourd’hui installé à Marseille Dandy Diwangkara est un artiste pluridisciplinaire dont la pratique est profondément ancrée dans le mouvement.Dans cette récente série d’œuvres en papier, Dandy confronte la réalité bureaucratique de l’identité. Le papier, à la fois fragile et porteur d’autorité, devient à la fois matériau et sujet. Ces papiers façonnent silencieusement le cours d’une vie, déterminant l’appartenance, la mobilité et la légitimité.Les œuvres posent une question universelle : dans quelle mesure ce que nous sommes est-il défini par les documents que nous portons ? https://www.paris.fr/evenements/exposition-silent-movement-de-dandy-diwangkara-cafe-le-maung-107126
Une jeunesse indienne – Homebound

« Dans un village du nord de l’Inde, deux amis d’enfance tentent de passer le concours de police d’État, un métier qui pourrait leur offrir la dignité qu’ils n’osent espérer. Alors qu’ils touchent du doigt leur rêve, le lien précieux qui les unit est menacé par leurs désillusions…« Homebound est un long-métrage qui traite de l’amitié et de la survie en milieu rural indien. En choisissant de développer ses personnages et d’aborder les enjeux de la jalousie, de la précarité, de la santé et de l’amour, le metteur en scène prend le risque d’éloigner certains spectateurs… Toutefois, une performance magistrale des deux acteurs principaux, ainsi que de l’ensemble des rôles secondaires, un scénario original qui intègre la pandémie de Covid et explore ses effets dévastateurs sur les travailleurs, une attention méticuleuse portée à la réalisation visuelle dans son ensemble, tout cela nous a transporté d’émotion! « »Le film est une ode à l’amitié qui outrepasse les castes et la religion. Brillant et humaniste. » https://www.franceinfo.fr/culture/cinema/sorties-de-films/une-jeunesse-indienne-homebound-le-film-produit-par-martin-scorsese-qui-fait-le-proces-de-l-extreme-droite_7736737.html A voir rapidement!
En Inde, les anciens puits renaissent : un héritage ancestral au service de la lutte contre la pénurie d’eau

En Inde, une solution à la fois ancienne et innovante refait surface pour faire face à la crise croissante de l’eau. Dans plusieurs villes, des puits traditionnels appelés baolis ou puits à degrés sont restaurés afin de capter et stocker les eaux souterraines, offrant ainsi une source durable aux populations locales. Un exemple inspirant vient de Hyderabad, où un puits abandonné dans le quartier de Bansilalpet a été réhabilité après des décennies de négligence. Autrefois envahi par les déchets, il fournit aujourd’hui à nouveau de l’eau, devenant un symbole d’espoir face à la raréfaction des ressources. Ces structures, construites entre le XIᵉ et le XVIIIᵉ siècle, étaient conçues pour collecter l’eau de pluie et assurer un approvisionnement en période de sécheresse. Aujourd’hui, alors que la demande en eau explose et que les effets du changement climatique s’intensifient, ces systèmes ancestraux prouvent toute leur pertinence. Les experts rappellent toutefois que leur restauration ne constitue qu’une partie de la solution, qui doit aussi inclure la récupération des eaux de pluie, la protection des écosystèmes et l’implication des communautés. En combinant savoirs traditionnels et approches modernes, l’Inde redécouvre que certaines réponses aux défis actuels se trouvent dans les pratiques du passé. Plus d’information sur: www.geo.fr/environnement/l-inde-restaure-des-puits-anciens-pour-faire-face-a-la-penurie-d-eau-231466
Chorégraphe malgache : le corps comme cri collectif

De Madagascar à Dakar, la danseuse et chorégraphe malgache Zafinoa Hanitriniaina Kezia Jonah impose une voix singulière sur les scènes contemporaines internationales. Avec Beloved « oui ou non », œuvre née d’une histoire personnelle devenue geste politique, elle interroge la condition féminine, la mémoire du corps et les possibilités de réparation par la danse. Soutenue par la Commission de l’Océan Indien, elle affirme aujourd’hui une démarche d’artiste-entrepreneure engagée. À la croisée de la danse contemporaine africaine, de la parole et de la spiritualité, Beloved « oui ou non » interroge avec force ce que signifie être une femme dans la société contemporaine. Créé initialement comme un solo, Beloved est un cri du cœur. L’artiste y transforme la douleur personnelle en mouvement, rendant un hommage vibrant à toutes les femmes victimes d’injustices sociales. La pièce traverse des états de vulnérabilité, de révolte et de réappropriation de soi, posant une question centrale : cet amour est-il inconditionnel ou soumis à des compromis ? C’est un dialogue entre le « oui » et le « non », entre l’acceptation des normes et le désir d’émancipation.e corps comme cri collectif signé Kezia Jonah https://kiltir.org/actualites/beloved
Les années Art Déco à la Réunion

L’exposition « Les années Art Déco à #LaRéunion : le mobilier des années 1930–1950» labellisée « Exposition d’intérêt national » par le ministère de la #Culture Le musée des Arts décoratifs de l’Océan Indien à Saint-Louis accueille, à partir du 24 avril 2026, l’exposition Les années Art Déco à La Réunion – le mobilier de 1930 à 1950, qui figure parmi les trente expositions labellisées « Exposition d’intérêt national » par le ministère de la Culture. La Réunion est la seule région d’outre-mer représentée parmi les 30 expositions labellisées cette année. http://outremers360.com/…/lexposition-lart-deco-a-la…
Seychelles : le Coco de Mer, entre mystère, culture et légendes

Le Coco de Mer, emblème incontournable des Seychelles, fascine autant par ses dimensions impressionnantes que par les nombreux symboles qui l’entourent. Produisant la plus grande graine du monde, ce palmier rare est endémique de l’île de Praslin et constitue un véritable trésor naturel et culturel. Autre fait étonnant : pendant longtemps, on pensait que ces noix venaient des Maldives, car elles étaient retrouvées flottant en mer. Ce n’est qu’au XVIIIᵉ siècle que leur véritable origine a été identifiée sur l’île de Praslin. Aujourd’hui, il ne reste qu’environ 8 000 cocotiers de mer dans le monde, ce qui en fait une espèce rare et précieuse, strictement protégée. Une seule graine peut atteindre des prix très élevés, témoignant de sa valeur exceptionnelle. Surnommée « coco-fesse » en raison de sa forme évocatrice, cette graine est associée depuis longtemps à la fertilité et à l’amour. Aux Seychelles, elle est traditionnellement offerte aux jeunes mariés et perçue comme un porte-bonheur. Sa réputation d’aphrodisiaque s’est même étendue jusqu’en Asie, où elle est utilisée dans certaines pratiques de médecine traditionnelle, bien que ses effets ne soient pas scientifiquement prouvés. Entouré de mythes, le coco de mer alimente aussi l’imaginaire local : une légende raconte que ces palmiers se déplaceraient la nuit pour se rejoindre sous la pleine lune. Au-delà de ces croyances, il incarne l’identité seychelloise, au point d’apparaître sur la monnaie nationale. Entre rareté, traditions et mystères, le Coco de Mer reste l’un des symboles les plus fascinants de la biodiversité et du patrimoine des Seychelles.
À Lyon, la jeunesse comorienne fait rayonner ses traditions et son héritage culturel

À Lyon, la jeunesse originaire de Mboudé Amboini se mobilise avec enthousiasme pour célébrer et faire rayonner la culture comorienne en France. À l’occasion de la deuxième édition de la Journée Culturelle de l’Enfant de Mboudé, la diaspora se réunit autour d’un moment fort dédié à la transmission des traditions, au partage intergénérationnel et à la valorisation de son héritage. Prévu le samedi 24 octobre 2026 à Vaulx-en-Velin, cet événement promet de rassembler familles, enfants et acteurs engagés autour d’un programme riche en découvertes culturelles. Plus qu’une simple rencontre, il s’agit d’une véritable célébration de l’identité comorienne, portée par une jeunesse fière de ses racines. Une forte mobilisation est attendue pour faire de cette journée un temps marquant, placé sous le signe de l’unité et de la fierté culturelle. Réservation ICI
Le savoir-faire culinaire malgache à l’honneur lors d’une visite française d’exception

La célèbre animatrice et blogueuse culinaire Mercotte est actuellement en voyage à Madagascar, où elle multiplie les découvertes gourmandes. Après une première étape à l’usine de Chocolaterie Robert à Soanierana, elle poursuit son séjour dans la région Sofia. Lors de sa visite, elle a pu observer de près les différentes phases de fabrication du chocolat local, réputé pour sa finesse et son authenticité. Les échanges avec les artisans ont été chaleureux et enrichissants, mêlant transmission de conseils et admiration mutuelle. Entre passion, partage et découverte, cette immersion laisse entrevoir de belles collaborations à venir.
Journée culturelle Indonésienne a La Maison De L’Indonésie

DIMANCHE 29 MARS 2026 5 RUE JEAN ZAY 75014 PARIS. Metro : Gaite/Montparnasse Au programme : *Atelier & Dégustation des cafés volcaniques Indonésiens (10h a 12h) *Street-food & brunch Indonésien (à partir de 9h le matin) *Chants & musiques Indonésiens par Alexa ( 14h) *Projection d’un film Indonésien (15h-18h) LE MURMURE DE LA DERNIERE CENE (LAST SUPPER) sélectionné pour le Festival Cinéma Asiatique à Tours. (Duration 1h50) avec sous-titrage en Français, suivi par un débat animé par réalisateur Daniel Rudi Haryanto Gratuit avec réservation obligatoire sur le lien : https://forms.gle/1md6y3bjhVxyMV41A