TOURISMER-ASSO

En Inde, les anciens puits renaissent : un héritage ancestral au service de la lutte contre la pénurie d’eau

En Inde, une solution à la fois ancienne et innovante refait surface pour faire face à la crise croissante de l’eau. Dans plusieurs villes, des puits traditionnels appelés baolis ou puits à degrés sont restaurés afin de capter et stocker les eaux souterraines, offrant ainsi une source durable aux populations locales. Un exemple inspirant vient de Hyderabad, où un puits abandonné dans le quartier de Bansilalpet a été réhabilité après des décennies de négligence. Autrefois envahi par les déchets, il fournit aujourd’hui à nouveau de l’eau, devenant un symbole d’espoir face à la raréfaction des ressources. Ces structures, construites entre le XIᵉ et le XVIIIᵉ siècle, étaient conçues pour collecter l’eau de pluie et assurer un approvisionnement en période de sécheresse. Aujourd’hui, alors que la demande en eau explose et que les effets du changement climatique s’intensifient, ces systèmes ancestraux prouvent toute leur pertinence. Les experts rappellent toutefois que leur restauration ne constitue qu’une partie de la solution, qui doit aussi inclure la récupération des eaux de pluie, la protection des écosystèmes et l’implication des communautés. En combinant savoirs traditionnels et approches modernes, l’Inde redécouvre que certaines réponses aux défis actuels se trouvent dans les pratiques du passé. Plus d’information sur:  www.geo.fr/environnement/l-inde-restaure-des-puits-anciens-pour-faire-face-a-la-penurie-d-eau-231466  

Chorégraphe malgache : le corps comme cri collectif

De Madagascar à Dakar, la danseuse et chorégraphe malgache Zafinoa Hanitriniaina Kezia Jonah impose une voix singulière sur les scènes contemporaines internationales. Avec Beloved « oui ou non », œuvre née d’une histoire personnelle devenue geste politique, elle interroge la condition féminine, la mémoire du corps et les possibilités de réparation par la danse. Soutenue par la Commission de l’Océan Indien, elle affirme aujourd’hui une démarche d’artiste-entrepreneure engagée. À la croisée de la danse contemporaine africaine, de la parole et de la spiritualité, Beloved « oui ou non » interroge avec force ce que signifie être une femme dans la société contemporaine. Créé initialement comme un solo, Beloved est un cri du cœur. L’artiste y transforme la douleur personnelle en mouvement, rendant un hommage vibrant à toutes les femmes victimes d’injustices sociales. La pièce traverse des états de vulnérabilité, de révolte et de réappropriation de soi, posant une question centrale : cet amour est-il inconditionnel ou soumis à des compromis ? C’est un dialogue entre le « oui » et le « non », entre l’acceptation des normes et le désir d’émancipation.e corps comme cri collectif signé Kezia Jonah https://kiltir.org/actualites/beloved

Les années Art Déco à la Réunion

L’exposition « Les années Art Déco à #LaRéunion : le mobilier des années 1930–1950» labellisée « Exposition d’intérêt national » par le ministère de la #Culture Le musée des Arts décoratifs de l’Océan Indien à Saint-Louis accueille, à partir du 24 avril 2026, l’exposition Les années Art Déco à La Réunion – le mobilier de 1930 à 1950, qui figure parmi les trente expositions labellisées « Exposition d’intérêt national » par le ministère de la Culture. La Réunion est la seule région d’outre-mer représentée parmi les 30 expositions labellisées cette année. http://outremers360.com/…/lexposition-lart-deco-a-la…

Seychelles : le Coco de Mer, entre mystère, culture et légendes

Le Coco de Mer, emblème incontournable des Seychelles, fascine autant par ses dimensions impressionnantes que par les nombreux symboles qui l’entourent. Produisant la plus grande graine du monde, ce palmier rare est endémique de l’île de Praslin et constitue un véritable trésor naturel et culturel. Autre fait étonnant : pendant longtemps, on pensait que ces noix venaient des Maldives, car elles étaient retrouvées flottant en mer. Ce n’est qu’au XVIIIᵉ siècle que leur véritable origine a été identifiée sur l’île de Praslin. Aujourd’hui, il ne reste qu’environ 8 000 cocotiers de mer dans le monde, ce qui en fait une espèce rare et précieuse, strictement protégée. Une seule graine peut atteindre des prix très élevés, témoignant de sa valeur exceptionnelle. Surnommée « coco-fesse » en raison de sa forme évocatrice, cette graine est associée depuis longtemps à la fertilité et à l’amour. Aux Seychelles, elle est traditionnellement offerte aux jeunes mariés et perçue comme un porte-bonheur. Sa réputation d’aphrodisiaque s’est même étendue jusqu’en Asie, où elle est utilisée dans certaines pratiques de médecine traditionnelle, bien que ses effets ne soient pas scientifiquement prouvés. Entouré de mythes, le coco de mer alimente aussi l’imaginaire local : une légende raconte que ces palmiers se déplaceraient la nuit pour se rejoindre sous la pleine lune. Au-delà de ces croyances, il incarne l’identité seychelloise, au point d’apparaître sur la monnaie nationale. Entre rareté, traditions et mystères, le Coco de Mer reste l’un des symboles les plus fascinants de la biodiversité et du patrimoine des Seychelles.

À Lyon, la jeunesse comorienne fait rayonner ses traditions et son héritage culturel

À Lyon, la jeunesse originaire de Mboudé Amboini se mobilise avec enthousiasme pour célébrer et faire rayonner la culture comorienne en France. À l’occasion de la deuxième édition de la Journée Culturelle de l’Enfant de Mboudé, la diaspora se réunit autour d’un moment fort dédié à la transmission des traditions, au partage intergénérationnel et à la valorisation de son héritage. Prévu le samedi 24 octobre 2026 à Vaulx-en-Velin, cet événement promet de rassembler familles, enfants et acteurs engagés autour d’un programme riche en découvertes culturelles. Plus qu’une simple rencontre, il s’agit d’une véritable célébration de l’identité comorienne, portée par une jeunesse fière de ses racines. Une forte mobilisation est attendue pour faire de cette journée un temps marquant, placé sous le signe de l’unité et de la fierté culturelle. Réservation ICI

Le savoir-faire culinaire malgache à l’honneur lors d’une visite française d’exception

La célèbre animatrice et blogueuse culinaire Mercotte est actuellement en voyage à Madagascar, où elle multiplie les découvertes gourmandes. Après une première étape à l’usine de Chocolaterie Robert à Soanierana, elle poursuit son séjour dans la région Sofia. Lors de sa visite, elle a pu observer de près les différentes phases de fabrication du chocolat local, réputé pour sa finesse et son authenticité. Les échanges avec les artisans ont été chaleureux et enrichissants, mêlant transmission de conseils et admiration mutuelle. Entre passion, partage et découverte, cette immersion laisse entrevoir de belles collaborations à venir. 

Journée culturelle Indonésienne a La Maison De L’Indonésie

DIMANCHE 29 MARS 2026 5 RUE JEAN ZAY 75014 PARIS. Metro : Gaite/Montparnasse Au programme : *Atelier & Dégustation des cafés volcaniques Indonésiens (10h a 12h) *Street-food & brunch Indonésien (à partir de 9h le matin) *Chants & musiques Indonésiens par Alexa ( 14h) *Projection d’un film Indonésien (15h-18h) LE MURMURE DE LA DERNIERE CENE (LAST SUPPER) sélectionné pour le Festival Cinéma Asiatique à Tours. (Duration 1h50) avec sous-titrage en Français, suivi par un débat animé par réalisateur Daniel Rudi Haryanto Gratuit avec réservation obligatoire sur le lien : https://forms.gle/1md6y3bjhVxyMV41A

Fé Bougé l’Océan Indien : le rendez-vous des îles à Paris

Le rendez-vous incontournable des cultures de l’Océan Indien en France revient ! Le samedi 27 juin 2026, le Dôme de Paris accueillera la 4e édition de Fé Bougé l’Océan Indien pour une soirée exceptionnelle de plus de quatre heures de musique et de spectacle. Des artistes et groupes se succéderont sur scène pour proposer une performance intense, mêlant énergie, émotions et diversité musicale. Séga, maloya, musiques actuelles et influences afro-caribéennes seront au programme. 📅 Samedi 27 juin 2026 📍 Le Dôme de Paris – Palais des Sports34 Bd. Victor, 75015 Paris Information sur : www.febouge.com  

L’exposition « ALL MY HOPES BELONG TO YOU » de Joël Andrianomearisoa

Depuis l’extérieur, le nom inscrit sur la façade s’adresse directement aux passants et ouvre vers un espace où les émotions dirigent tout le processus de création de l’artiste. Déployé comme un élément d’architecture, un papier de soie noir envahit les espaces de Transfo, entraînant le spectateur dans une spirale de surfaces sombres, au fil d’un mouvement fluide, presque organique. Des néons, de la musique malgache, des broderies et de la poésie composent également ce cadre sensible : un paysage intérieur où s’expriment des émotions et des sentiments.Cette exposition, qui se termine le samedi 25 avril, met en lumière un concept central dans l’œuvre de l’artiste : l’espoir, tout comme l’œuvre elle-même, n’existe jamais en isolement. Transfo36 rue Jacques Louvel-Tessier , Paris 10e Jusqu’au samedi 25 avril 2026Le jeudi de 14 h à 21 h et Du mardi au mercredi et Du vendredi au samedi de 14 h à 19 h

5e édition du Salon du Livre Africain de Paris

Du 21 au 22 mars 2026, le Salon du Livre Africain de Paris revient pour sa 5e édition avec une programmation exceptionnelle dédiée à la richesse des littératures africaines et afro-descendantes. Considéré comme le plus grand rendez-vous de la littérature africaine en Europe, le salon réunira près de 150 éditeurs et plus de 400 auteurs en dédicace, venus d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et des Caraïbes. Une vingtaine de pays seront représentés, illustrant la diversité des cultures et des expressions littéraires du continent africain et de sa diaspora. Parmi les délégations présentes, des écrivains et orateurs viendront notamment de Madagascar, des Comores et du Mozambique, confirmant l’ouverture du salon à des horizons variés, y compris les littératures insulaires et lusophones. Cette 5e édition met à l’honneur la jeunesse africaine, porteuse de nouvelles voix, d’innovations et d’engagements. À travers rencontres, échanges et conférences, le salon abordera des thématiques actuelles telles que les identités culturelles, la transmission, les dynamiques sociales et créatives, ainsi que les nouvelles écritures. Pendant deux jours, le public pourra rencontrer des auteurs venus du monde entier, assister à des tables rondes animées par des experts et écrivains, et découvrir des œuvres inédites tout en échangeant directement avec leurs créateurs. Le Salon du Livre Africain de Paris constitue une occasion unique de découvrir la diversité des littératures africaines, de rencontrer des auteurs de renom et émergents, de participer à des débats enrichissants et de célébrer la créativité et la jeunesse africaine. Il s’impose comme un rendez-vous incontournable pour tous les passionnés de littérature, de culture et de dialogue interculturel. 📍 Réfectoire des Cordeliers (salon, dédicaces) | Hôtel de l’Industrie (conférences, tables rondes)📅 Grand Prix Afrique : samedi 21 mars 2026 à 15h📅 Prix du Beau Livre Africain de la Maison de l’Afrique : dimanche 22 mars 2026 à 15h   En savoir plus sur:  www.salondulivreafricaindeparis.com